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La vérité sur la mort d'un opposant

 
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Mc-Gold


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MessagePosté le: Dim 26 Mai - 02:34 (2013)    Sujet du message: La vérité sur la mort d'un opposant Répondre en citant

Type de quête : Quête de Base ( ou quête de mise à zéro )
Nombre de participants : 1
S.O.S :


Si un jour, on écrit ma biographie, il y sera probablement indiqué que je suis mort aujourd'hui.
C'est triste quand on y pense … Je serais mort dans quelques heures et je passe mes derniers instants à écrire mes derniers mots à la craie sur les murs d'une cellule trop exigüe pour me fournir la place d'exprimer mon désarrois …
Pourtant, je n'y suis pour rien moi si elle est morte dans mes bras …
Il leur fallait sans doute un coupable et c'est moi que l'impartial hasard à désigné …
J'ai pourtant toujours eu foi en ce hasard que je considérais jusque là comme le dernier rempart contre cette injuste justice que la marine promeus comme une vérité universelle.


Qu'y puis-je si mes idéaux dérangent ? Qu'y puis-je si le gouvernement n'a pas trouver d'autre moyen pour me faire taire que d'employer un faux prétexte pour me condamner ? Sans doute même sont ils eux même les assassins de cette innocente jeune femme ...
Je me demande si quelqu'un aura un jour le courage et le cran de révéler au chaste monde la triste vérité sur ma mort ? Je suppose que cette vérité doit être notée sur le rapport confidentiel enfermé comme tout les autres dans le bureau de l'amiral en chef ...


Ils arrivent … Les soldats arrivent … Sans doute seront ils les derniers visages humains que j'aurais la chance de voir de mon vivant …
Mes Opposants, Mes Tortionnaires, Mes Bourreaux. Pourquoi faut il que ce soit eux qui gagnent ?
Pourquoi ?


Je voudrais être mort à l'heure qu'il est.


récompense : ?
Émetteur de la demande :
nom : Veasna Samnang (Né sur South Blue 15 ans avant la naissance de Luffy – Mort sur l'archipel Saboady peu avant la guerre opposant BB à la Marine)
métier : Romancier, Poète, Journaliste
n'aime pas : La psedo-justice de la marine
autres informations importantes : Journaliste critiqué par le Gouvernement, il n'hésitait pas à attaquer verbalement ce dernier.
Il était néanmoins protégé d'éventuelles représailles gratuites de la Marine par ses nombreux fans qui le suivaient depuis le monde entier.
fruits du démon : Aucun
puissance : ?/100


Dernière édition par Mc-Gold le Jeu 13 Juin - 22:22 (2013); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 26 Mai - 02:34 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Drawish
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MessagePosté le: Mar 11 Juin - 19:13 (2013)    Sujet du message: La vérité sur la mort d'un opposant Répondre en citant

nom : Tchamp, Anthony.
métier : chasseur de prime
n'aime pas : Les emmerdeurs et les types « faiblards ».
autres informations importantes : Il a grandi dans le quartier pauvre d’une île de grand line, qui s’est transformé en un quartier mal famé et criminel. Orphelin à 7 ans, il s’est endurci en ne comptant que sur une chose : survivre, dans un monde où la loi du plus fort est la meilleur. Il est parti à ses 17 ans sur la mer pour devenir chasseur de prime, car il aurait entendu parler que cela rapportait gros et que ce n’était guère plus dangereux qu’avoir des embrouilles dans son quartier.
Aujourd’hui il a 25 ans.
fruits du démon : Aucun
puissance : 87/100
 
Voilà une semaine que je n’avais rien mangé, ‘fin si ; ces espèces de champignons que j’avais trouvé sur un tonneau, mais je les avait dégueulé aussitôt.
J’allais devoir voler je-ne-sais-quel-bar du coin. Non pas que je trouvais ça mal, je n’en avais rien à foutre de faire ça, ce n’était pas la première fois. Mais je m’en voulais d’avoir trop attendu pour prendre cette décision, j’étais vraiment faible et ma tête me tournait.
Si je m’endormais pour reprendre des forces, je savais que j’allais me réveiller dans un état bien pire que celui avant que je m’endorme,  amoindrissant mes chances de réussir mon vol  et donc augmentant celles de me faire prendre, j’avais suffisamment d’expérience sur ce sujet.
Il fallait que je mange maintenant, que je cherche un petit bar, que je m’y restaure et qu’ensuite je fui sans payer l’addition, un jeu d’enfant.
Malgré moi, même si je me convainquais que je n’en avais rien à faire, j’évitais ce genre d’acte, je n’avais aucune raison particulière à cela, mais je repoussais toujours le moment d’agir comme un malfrat. Mais à cause de ça maintenant, j’avais un risque de me faire prendre par la marine , trop fatigué de ne pas avoir mangé depuis tant de temps.
P’tain !  J’étais vraiment trop con quand je faisais mes états d’âmes, voilà le résultat maintenant ! Je me maudissais de n’être qu’un faible, mais ma rage me redonna des forces, si précieuses alors.
Remonté par cette énergie, je décidais de prendre un gros risque en m’attaquant à la brasserie la plus réputée de l’île. Elle donnait sur le port, haute de trois étages, elle était bondé de monde quelque soit l’heure et souvent prise d’assaut par les marines. Le risque était du fait que le ¾ des clients étaient des marines.
Je me dirigeais vers mon petit rafiot et l’amarrais au port juste en face de la brasserie, laissant les voiles  telles quelles et faisant un petit nœud facile à délier.
Mon plan était simple, une fois venu le moment de payer, je filerais directement sur mon bateau et partirais avant que nul n’ai le temps d’atteindre son navire pour me poursuivre.
Je sautais à terre et me dirigeais vers l’enseigne ruitelante «  aux trois cochons ».
Je me ferais bien un cochon de lait tiens !  Mais je ne devais pas éveiller les soupçons en commandant trop de nourritures à la fois, si non on me demanderait si j’aurais les moyens de payer et d’en donner la preuve et je ne les avais pas.
J’entrais en poussant les portes battantes, un brouhaha couvrait quasiment la joyeuse musique en fond qu’un pianiste exécutait. De délicieuses odeurs ouvraient mon appétit, me faisant saliver.
Une sacrée jolie nana qui semblait débordée de tout les côté de part ses mains prises par de nombreux plateau et de verres mais aussi de la sueur qui perlait sur son front se dirigea vers moi et me dit :
-         bienvenue à l’enseigne « Aux trois cochons », vous désirez une table ou vous avez déjà une réservation ?
Comme je m’en doutais, ça n’avait aucun rapport avec ces bars miteux des petites ruelles, jamais on n’était accueilli de la sorte dans les bars mal famés, on n’y était même pas accueilli. Trop concentré sur son décolleté, elle dû répéter sa question en remontant son col, je levais les yeux vers son visage, mais je n’avais toujours pas percuté sa question, en même temps, ce qu’elle pouvait être mignonne ! maintenant elle me regardait presque agacée. Non seulement je lui faisais perdre son temps mais en plus je passais pour un pervers...et un attardé. Je finis par grogner :
-         Quoi ?
Elle haussa d’un ton et répéta pour la troisième fois :
-         vous désirez une table ou vous avez déjà une réservation ?!!
-         une table, maugréais-je
-         suivez moi, fit-elle en me regardant d’un air pincée.
Elle se dirigea vers les escaliers et alors que je regardais ces petits fesses se dodeliner de droite à gauche au rythme de ses pas, je la stoppais en la prenant par le bras et la retournant manquant de lui faire renverser les multiples verres sur qu’elle portait à bout de bras sur des plateau.
-         Je voudrais une table AU REZ DE CHAUSSEE, fit-je en appuyant sur mes derniers mots,
 Si je voulais avoir une chance de m’enfuir avec tous ces marines dans ce bar, il valait mieux que je me trouve au rez-de-chaussée, prêt à partir, le plus près possible  de la porte.
Maintenant elle me regardait d’un air noir face à mon impolitesse et ma brusquerie. Mais on ne m‘avais jamais appris à me tenir correctement, et je savais juste que j’agissais mal, mais je ne voyais pas en quoi j’agissais mal. Je ne savais pas que j’aurais du dire « s’il vous plait » et « merci », que j’aurais du lui demander et non lui imposer de m’installer au rez-de-chaussée, que j’aurais du lui tapoter l’épaule et non la retourner brusquement. Ce n’est pas ainsi que ce faisaient les choses là où j’ai grandi. Je savais juste que maintenant elle me prenait pour un sauvage.
-         Nous n’avons plus de table au rez-de-chaussée monsieur, me dit-elle remarquer en me regardant de plus en hautaine.
Je regardais la salle pleine à craquer. Pourtant il y avait une table de libre juste à côté de la sortie, de plus les marines se trouvaient tous quasiment au fond de la salle, laissant un mur de civil entre eux et moi. Une chance incroyable à saisir, car ils ne me tireront pas dessus avec les civils entre et d’ici qu’ils atteignent ma table, je serais déjà loin de la côte.
Je protestais :
-         Mais la table là bas ? fit-je en la pointant du doigt
-         Elle est réservée monsieur ! répliqua t’elle,
Il fallait que je négocie cette place, mais vue comment me considérait cette serveuse, j’était mal barré. Devrais-je lui faire du charme ?
ça marchait assez souvent, j’avais une technique que je ne comprenais pas mais qui  faisait mouche à chaque fois. Je questionnais la fille sur elle la laissant parler et faisant mine de m’intéresser à elle et l’air de rien je trifougnais le col de ma chemise comme s’il faisait chaud et enlevait 1 boutons, 2 boutons et souvent vers le 3 ème ou quatrième, au moment où mon torse  commençait bien à apparaître, elle avait du mal à se concentrer et je prenait un pause décontracté et parlait de mes exploits, me vantait tout en tripotant ma chemise, souvent la laissant complètement ouverte sur la fin de la conversation. Le soir même, la fille était dans mon lit ! C’était magique, c’est pour ça que je portait toujours une chemise, au cas où…
Mais là j’allais avoir du mal à draguer cette nana là, elle voulait tout sauf engager la conversation avec moi, pressée de déposer les verres qui la gênait et surtout de se débarrasser de moi.
J’essayais par quelques paroles maladroites, en vain :
-         Qui l’a réservé ?
-         Ça ne vous concerne pas, répliqua t’elle d’un ton acide
-         Si vous lui donnez, une autre table à l’étage il n’y verra que du feu, il aura quand même une table non ?
-         Non ! lâcha t’elle pour mon plus grand désarroi
Je regardais la salle vainement, comme si la solution divine pouvait me tomber dessus comme ça. Les serveuses s’affairaient de table en table, les marines faisaient la fête de leur côté, quasiment beurrés comme des petits Lu, ce qui se rajoutait à ma liste de bon facteurs pour la réussite de ma fuite, car même affamé, n’importe quel homme peut échapper à un autre homme si ce dernier est bourré. Je voyais au bar quelques aventuriers en train de s’exalter au commérage de leurs aventures. Je revenais aux serveuses qui décidément, toutes autant qu’elles étaient ne me laissait pas indifférent. C’est alors qu’une idée fit TILT dans ma tête, je me retournais vers la serveuse qui s’impatientait grandement et lui dit ;
-         D’accord, va pour le premier étage.
Elle poussa un soupir de soulagement discret et m’emmena jusqu’à une table du premier étage, presque aussi bondé que le rez-de-chaussée. Elle s’éloigna sans prendre la peine de prendre ma commande, s’éloignant vers l’escalier.
Je décidais de mettre à exécution mon idée sans attendre qui était toute simple, si la première serveuse était réticente à mon égard rien ne me disait que la deuxième ne serait pas plus ouverte et ne me laisserais pas ma fameuse place à l’entrée. Si ça ne marchait pas, je ne prendrais pas de risques et irait me rassasier plus loin, il y avait bien trop de marines et bien trop proches au premier étage.
J’appelais la serveuse la plus proche d’un signe de main et commençais la discussion ;
-         Vous désirez monsieur ?
En essayant d’être le plus courtois possible je lui dis :
-         J’ai un problème, je suis vraiment ennuyé, lui avouais-je comme sur le ton de la confidence en commençant à tripoter le col de ma chemise.
-         Un problème avec l’établissement ?
Je glissais ma main sous le premier bouton, laissant apparaître le haut de mon torse, mais ne l’enlevant pas tout de suite.
-         Oui et non, votre établissement est très bien, mais je tenais absolument à avoir une place en bas au rez-de-chaussée, mais je n’ai pas pu. Ça m’embête vraiment !
J’avais enlevé le premier bouton, maintenant ma main tripotait à nouveau le col.
-         Pourquoi vous n’avez pas pu voir votre place ? faignit-elle
Je m’amusais maintenant avec le deuxième boutant, le faisant tournoyer entre mon pouce et mon index.
-         Eh bien, avouais je en même temps que j‘enlevais le deuxième bouton, elle est réservée.
Je remarquais la petite lueur dans ses yeux qui signifiait que mon torse musclé l’intéressait et elle serait prête à voir ce torse en entier par tous les moyens, si seulement je pouvait continuer à enlever ces boutons. C’était  à mon tour de baragouiner pour la convaincre.
J’enchaînais en m’attaquant au troisième bouton :
-         J’ai des problèmes de respiration, je ne pourrais pas rester longtemps dans votre brasserie si je n’ai pas une place à l’air. Elle était juste à côté de la porte, ça me convenait tout à fait. On pourrait changer de table la réservation, le monsieur qui a réservé ne verrais pas la différence entre cette table ou celle là bas, fis-je en enlevant le troisième bouton avant d’indiquer une table au hasard dans la salle.
Elle aquiesca et me dit,
-         je vais arranger ça, ne bougez pas je reviens fit-elle en se détachant de moi non sans difficultés.
Elle revint cinq minutes après pour m’emmener à la table à côté de la porte, non sans jeter un regard avide à mon torse que j’avais reboutonné. Elle parut déçu, mais pris quand même ma commande.
Je commandais des victuailles à cœur joie d’abord prenant mes précautions en ne commandant que des repas peu cher pour être sur de m’être rassasié avant qu’on pu me soupçonner de ne pas avoir sur moi l’argent suffisante pour payer mes repas et je finis par commander mon cochon de lait.
Apparemment dans ce genre d’établissement, pas besoin de montrer patte blanche pour avoir de gros repas, en même temps avec tous ces marines, il ne devait pas avoir des fraudes tous les jours.
Je le dévorait comme un goulu et finit sur une note aromatisée avec un superbe vin, dont je n’en n’avais encore jamais goûté d’aussi exquis. Je décidais que je repartirais avec la bouteille, pour pouvoir la finir plus tard à loisir.
J’hésitais à  reprendre une de leur délicieuse salade de fruit aromatisée où enfin partir, quand  gamine vint à ma table ;
-         Mon papa veut te parler !
-         Qui c’est ton papa ?
Elle désigna de la main un homme qui me regardait à quelques tables de là. Quand il vit que je le regardais il me fit un petit signe pour que je vienne discrètement.
Ce mec était un lâche, je ne l’aimais pas déjà. Non seulement il envoyait sa gamine comme messager, mais en plus il n’avait pas les ristouquettes de venir me parler directement.
Je dis à la petite fille :
-         Dit à ton papa que si il veut me parler il n’a qu’à venir, moi je n’ai aucune raison d’aller lui parler.
Elle hocha la tête et se faufila jusqu’à son père qui finalement se leva pour venir jusqu’à moi.
Il était grand maigre, portait une petite cape noire, un col en dentelle avec quelques fanfreluches, ses cheveux se partageaient au milieu de son crâne en une raie parfaite, ses chaussures étaient vernies et il avait une magnifique et énorme montre au poignet. Le profil typique du bourgeois, même si j’en connaissais bien plus gras que celui là.
Il s’assit à ma table et me tendit sa main :
-         je m’appelle Edouart Eluary ; fit-il en me tendant sa main pour que je la serre.
Je l’ignorais et grommelais ;
-         Qu’est ce que tu me veux ?
Il rangea sa main et me demanda :
-         Vous êtes bien Anthony Tchamp, le chasseur de prime ?
Bonne nouvelle ce type avait peut-être du boulot pour moi,
-         Oui et alors ?
-         Votre réputation vous a précédé, parait-il que vous êtes un chasseur de prime assez doué qui n’aurait pas loupé une seule cible. Il parait que vous avez même tué le fameux « boucle d’or », livré tout son équipage à vous tout seul et envoyé en prison l’un des commandant de l’équipage de Bellami
-         Ouais, ben accouche ! Qu’est ce que tu me veux ?
-         J’aimerais que vous sauviez la vie à Veasna Samnang.
-         C’est Pas le genre de truc que je fais d’hab’ mais je vais te dire la vérité, j’ai plus un sous ! Et j’ai besoin de fric, alors autant sauver la vie à votre pote plutôt que courir après les malfrats, ça m’a l’air moins risqué et… , J’hésitais et puis ajoutais, bien payé.
-         Si c’est de l’argent que vous voulez, vous aurez une récompense à la hauteur, mais …
-         Combien ?
Il baissa sa voix et se rapprocha de moi en murmurant :
-         100 000 mille berry !
Ce n’était pas des sommes que l’on criait à tout bout de champ effectivement. Soit ça sentait le piège, soit j’avais trouvé le bon poisson.
Je n’allais pas laisser passer cette chance, et je croisais les doigts intérieurement pour que ça ne soit pas une arnaque pour me piéger.
-         bon vas y explique moi le topo, j’accepte de te le sauver ton pote !
-         A commencer qu’il ne s’agit pas de mon « pote », mais d’un incroyable écrivain dont je suis un fervent fan. Je serais prêt à tout pour le sauver ! dit-il avec fougue, ça s’est passé il y a une semaine. Comme j’aimais beaucoup accompagner monsieur Samnang lors de sa promenade matinale du samedi matin, ce matin je fus en retard et je du courir un peu pour le rattraper en chemin, mais je ne le trouva pas. En remontant mes pas, convaincu que je m’étais trompé de chemin, je suis remonté jusqu’aux petites ruelles. Je n’aimais pas que monsieur aille se promener seul dans ses rues, souvent ils en profitaient pour l’attaquer, lui faire des croches patte et même le voler. Heureusement qu’il avait toujours l’un d’entre nous pour le défendre !
-         « ils » ? «  nous » ?
-         Les marines, ils en veulent beaucoup à monsieur samnang. Il écrit des articles peut plaisant sur la pseudo justice de la marine. Ce qui fait qu’il est constamment harcelé par celle-ci. Nous ses admirateurs les plus fervents de son courage d’oser s’en prendre à la marine d’une manière aussi directe, avons décidé de la protéger de ces agressions. Certains marines prenaient un même un malin plaisir à l’épier, à le suivre pour pouvoir toujours lui jouer de mauvais tour et donc certains sont au courrant de sa promenade matinale du samedi matin, souvent ils aiment bien l’attendre dans les ruelles pour s’en prendre à lui. Mais depuis que nous l’encadrons il n’a plus de problème.
Je me demandais comment ce maigrelet faisait pour tenir à distance la marine pour défendre ce samnang, peut-être avait-il de bonnes armes.
-          Donc quand je suis arrivé dans les petites rues, la marine passait les menottes à monsieur Samnang, une jeune fille était étendue par terre, en sang. J’ai essayé de défendre monsieur samnang, de leur dire que c’était un malentendu, que monsieur n’était pas un meurtrier, que c’était une erreur. Mais je n’étais pas là au moment des fait je ne pouvais pas dire grand-chose quand la marine prétendis qu’ils l’avait vu de leur propre yeux assassiner cette jeune fille.
Je me suis éloigné quelques rues plus loin, impuissant. Quand j’ai vu quelque chose qui m’a révolté :
Un des marines était revenu sur ces pas pour payer la jeune fille qui n’était qu’une comédienne.
-          Aah la sale affaire, ils ne devaient vraiment pas l’aimer ton pote !
-          Un peu oui qu’ils ne l’aiment pas ! ils cherchaient le moindre prétexte pour l’arrêter, mais comme nous étions toujours avec lui, ils ne pouvaient pas grand-chose. Il m’a suffit d’être en retard une fois…
-          Si tu veux mon avis, lui confiais-je, vu comment ça été prémédité, ils ont du aussi prévoir ton retard, pourquoi étais-tu en retard ?
-          Un marine m’avait demandé son chemin en prétendant être nouveau sur cette île et je du passer une bon quart d’heure à lui expliquer la bonne destination… AH les enfoirés !
Il venait de comprendre ce dont je me doutais évidemment.
-          bon mon gars, ils vous ont bien roulé dans la farine, mais je vais le sauver ton samnang ! Tu sais où  est-ce qu’il faut que je le trouve ?
-          Il est dans une cellule de la marine en attendant d’être jugé en fin de semaine. Il doit partir en bateau après-demain pour son procès. Nous avons essayé de récolter le plus d’informations possible et l’un d’entre nous à  entendu parler  un marine à un autre. Ils disaient qu’ils comptaient le laisser crever dans sa cellule avant même qu’il puisse être jugé. Ça fait donc une semaine qu’il n’a rien bu, ni mangé.
Je repensais à mon état avant d’être rentré dans cette brasserie et je compris que ce samnang n’en avait plus très longtemps et que s’il était physiquement comme son fan, il pouvait déjà être mort. Je devais agir vite, si non la récompense allait me passer sous le nez !
-          Ok, mais j’ai juste besoin d’une avance avant de partir à sa recherche, parce que si non ça va être assez compliqué de le sauver !
-          Pourquoi ?
-          Je t’ai dit j’ai plus de fric, plus un sous sur moi !
-          Et aloo… ne me dites pas que vous comptiez fuir sans payer l’addition ?
Je le regardais avec un sourire carnassier
-          Ben si ! Soit tu me paye mon repas et je pourrais tranquillement partir à sa recherche, soit je fuit comme je l’ai prévu et je devrais quitter cette île pour ne pas être pris, et donc ne pas sauver ton pote.
-          On est d’accord qu’il s’agit d’une avance, je vous payerais déjà  bien assez cher, fulmina-t’il
-          Pas de problème mon pote !
Je me levais de ma table, quand une serveuse m’arrêta :
-          Monsieur, vous devez payer votre addition, elle sortit un papier parmi tant d’autre de la poche de son tablier et me le tendis en disant, ça vous fera 1457,40 berry
L’aristocrate me regarda avec des yeux ronds comme des ballons, je me retournais vers lui et dit-je ;
-          Monsieur payera pour moi, n’est-ce pas ?
Il bégaya :
-          bien..bien sur !
Je lui tendit un papier que je sorti de ma poche et qu’il saisit .je lui lançait avant de partir de l’établissement :
-          A la prochaine Etienne !
Je lui avais donné mon numéro d’escargophone au cas où, je préférais toujours garder un contact avec le client.
Sans perde de temps, je commençais par ranger les voiles de mon rafiot et d’amarrer mon bateau avec un nœud plus solide car, je l’avais laissé prêt à repartir pour ma fuite annulée.
Ensuite je me dirigeais vers l’office de la marine et commençait à l’observer de tous les côtés, une entrée principale, une allée derrière qui menait à la caserne, une entrée de derrière qui ne s’ouvrait que de l’intérieur.
Mon seul espoir fut que cette dernière porte s’ouvre pour moi. Je me glissais jusqu’à elle, me cachant derrière une poubelle et espérant. Et tadam ! un marine apparemment chargé de corvée, ouvrit la porte, les mains chargés de sac poubelle. Il se dirigea vers les poubelles à l’opposé de moi, ce qui faisait qu’il avait le dos tourné à moi.
Je me glissais discrètement par l’entrée et commençais à chercher un moyen de me faire passer pour un marine. Par chance ce couloir était désert, mais j’aurais du m’en prendre à ce gars de corvées pour lui voler son uniforme et passer plus discrètement, mais maintenant il était déjà rentré et je me faufilais dans le couloir d’après pour pas qu’il me vit.
Les pas du marine s’éloignèrent, mais d’autres derrière moi se rapprochèrent. L’occasion pour moi de m’emparer de leur uniforme !
Il ne fallait surtout pas qu’ils sonnent l’alarme, il fallait que je les prenne par surprise.
Une porte à côté de moi, une pièce pleine de marine ou un simple placard se trouvait de l’autre côté ? Je prenais le risque.
J’ouvris la porte et me trouva face un balais et une serpillière. Décidément j’avais beaucoup de chance ! je me faufilais dedans et écouta leur pas se rapprocher. Je les écoutais parler, ils n’étaient que 2, mais c’était suffisant pour sonner l’alarme, comment faire taire les deux à la fois ?
Je n’avais aucune solution, je les laissais passer écoutant ce qu’ils se disaient :
-          … je déteste la cantine de cette caserne, avant quand j’étais sur l’île de islge, on avait des doubles portions tous les jours et les parts étaient aussi généreuses de bonne. Je ne sais pas qui est le cuisinier ici, mais il vaut rien !
-          Moi je suis là depuis toujours en tant que Marine, je devrais peut-être voir ailleurs pour voire à quoi ressemble les autres casernes.
-          Je regrette vraiment ma mutation ici, mais si tu veux changer dit le moi, je te donnerais des conseils, j’ai déjà fais trois mutation et j’ai mon père qui a vu 10 casernes ! Il est dans la marine depuis 30 ans.
-          C’est qui ton…Bonjour mon commandant !
Entonnèrent-ils en cœur alors que je les entendais presque plus.
Un commandant, peut-être seul, passait dans le couloir. Une chance inespérée, je tendais l’oreille.
Oui, je ne distinguais qu’un bruit de pas, il n’y avait qu’un homme dans ce couloir maintenant, un commandant.
Lorsqu’il passa a proximité de mon placard je surgit d’un coup et l’assomma d’un bon coup de poing avant qu’il ne pu ouvrir la bouche je le traînais dans le placard et pris ses habits pour m’en vêtir.
Je glissais les miens dans ma besace, le laissant nu comme un ver dans le placard. Je pris la précaution de l’attacher au cas où et partit en direction de la caserne.
Ce fut vite dit, car je tournis en rond dans les couloirs à la recherche de cette fichue allée qui menait à la caserne. Je croisais régulièrement des « bonjour mon commandant », mais je leur demandais pas mon chemin, cela casserait ma couverture. En tant que commandant je devais connaître cette office par cœur. Finalement je trouvais mon chemin et à l’entrée de la caserne je vis un petit plan, sûrement destiné aux nouveaux, mais je m’empressais de regarder pour trouver mon chemin.
La prison était aux sous-sols, je m’y dirigeais sans hésitations.  Deux gardes me laissèrent passer sans se douter une seconde de ma fausse couverture. Il n’y avait pas beaucoup de cellule, la seule occupée était donc celle de samnang.
Elle était couverte d’écriteaux que j’avais du mal  à déchiffrer, je n’avais jamais vraiment appris à lire, je savais lire un peu, par necessicité, mais je n’étais pas très doué.
Je me penchais vers le gars à moitié mort, je ne savais même pas s’il pouvait comprendre ce que je lui disait :
-          Je suis là pour te sauver, ok ?
Il grogna comme pour me répondre.
Mais un problème se posa à moi, je n’avais pas les clés et pour les trouver, je n’en avais strictement aucune idée de la façon pour s’y prendre.
 


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Mc-Gold


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MessagePosté le: Jeu 13 Juin - 22:43 (2013)    Sujet du message: La vérité sur la mort d'un opposant Répondre en citant

Ventre saint gris, il ne sera pas dit qu'on me laissera crever dans une cellule comme celle ci !
Espèce de sous officier de mes ********
Il cracha au visage du chasseur de prime déguisé en commandant qui, le visage dégoulinant de la bave de l'écrivain et fou de rage, sera violemment sa main sur l'un des barreaux qui cloisonnaient la cellule, jusqu'à en faire rompre le barreau.
Il chargea alors, non sans mal, le frêle prisonnier qui se débattait bruyamment sur son épaule pour le transporter hors du camps. Mais, n'y tenant plus, il décida d'assommer le bruyant petit homme afin de le faire taire.


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MessagePosté le: Dim 16 Juin - 20:50 (2013)    Sujet du message: La vérité sur la mort d'un opposant Répondre en citant

  • Comment ? Tu n'est pas au courant ?
  • Ben non, qu'est ce que ce passe ?
  • Le Colonel Morgan a été gracié par le gouvernement mondial et remis dans ses fonctions. Et devine quoi, il vient d'être affecté à notre base, il arrive aujourd'hui.
  • Quoi ? Mais c'est impossible … ce type est un tyran, un monstre de la pire espèce, comment à t-il pu être libéré ?
  • Peu importe, il faudra faire avec désormais.


L'Escargophone se met à sonner, s'en suit une courte discutions.
  • On me préviens que son bateau viens d'accoster, mieux vaudrait pour nous d'aller le saluer …


Les deux marins partent en direction du port.


Peu après, sur le port.
  • Qui est le commandant ici ?
  • M m m moi. Répondit avec hésitation le commandant de la base marine qui n'en menait pas large face à cet homme si imposant.
  • Bien. Fait moi visiter les bâtiments. Et que ça saute.
  • Ou ou ou oui monsieur.


Tout en marchant, le commandant expliquait parfois, la voie toujours hésitante, au Colonel l'utilité de la salle présentée.
La visite se termina par un rapide détour du côté des prisons et une vague présentation des détenus.
Heureusement, la prison n'en contenait que peu.
Deux en réalité.
Dans la première cellule, à gauche de la porte d'accès, était enfermé un toxicomane attrapé ivre sur la voie publique la veille que le Colonel dévisagea un instant avec de demander à entrer dans la cellule et de décapiter d'un coup de hache la tête du pauvre jeune homme.
Essuyant sa hache à l'aide d'un torchon blanc qui ne tarda pas à se tinter de rouge, le commandant et lui avancèrent encore de quelque pas en direction de la cellule où était enfermé Veasna Samnang.
Quel ne fut pas leur surprise quand au lieu d'avancer dans un couloir vide, il se trouvèrent désormais face à un sous-commandant de la marine qui portait le détenu assommé sur son épaule de manière très peu conventionnelle, il faut bien l'avouer.
  • Que fait tu et qui est tu ? Demanda le Colonel.
  • Je … heee … Je viens sortir le détenu pour sa promenade matinal. Dit-il avec un grand sourire.


Le Colonel, surpris par cette réponse plus que douteuse, hésita un instant avant d'engueuler l'homme qu'il avait face à lui.
  • Quoi ? Mais qu'est ce que c'est que ce bordel ? Vous promenez ces raclures ? Et pourquoi pas leur donner à manger et un lit aussi tant qu'vous y êtes ? Bande de morues dégénérés. Tu me remet ce type en cellule tout de suite !


Se moquant des brimades de Morgan, Anthony tourna les talons, l'écrivain toujours sur l'épaule et décampa. L'imposant colonel se mis à courir après lui et d'un coup de hache dans le sol, fit tomber le mur devant le chasseur de prime, lui coupant toute retraite.
Un combat était inévitable.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:59 (2018)    Sujet du message: La vérité sur la mort d'un opposant

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