one piece rpg Index du Forum

one piece rpg
Un nouveau monde identique à celui de One piece sauf que c'est vous qui partez à l'aventure.

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Brennus Ludicael, les Origines

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    one piece rpg Index du Forum -> Le RP c'est par ICI ! -> Juste après la mort de Gold.D.Roger
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Mc-Gold


Hors ligne

Inscrit le: 03 Déc 2012
Messages: 113
Nom ou/et prénom: Brennus Ludicael
Masculin
Points: 115
Moyenne de points: 1,02

MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 02:53 (2012)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines Répondre en citant

En la ville de Loguetown, sur Est-Blue, tout ce que le monde connaissait de gredins, de forbans, et autres flibustiers et peut-être même quelques types honnêtes, tous étaient rassembler pour célébrer la mort de leur souverain. Je m'en souviens, comme si cela c'était déroulé hier,digne, fière, Gold D. Roger, roi des pirates, a prononcer ce qui allait mettre en branle les fondements même de notre société. Depuis ce jour, nul n'est plus en sécurité.


Mais qu'importe, depuis ce jour, ma vie a basculée. Je n'étais alors qu'un petit archéologue sans prétention, vivant de petits larcins sans grande importance. Mais, ce jour là, en quittant la place, je m'étais isolé dans une frêle ruelle de la ville et franchis, sans trop le vouloir, la porte d'un petit bar mal famé. Il n'y avait personne à part moi et le barman qui devait déjà avoir un certain age au vue de la courbure de son dos, je commandais un demi mais ne le bu pas tout de suite, j'étais fasciné par un vieux livre posé sur le comptoir, le patron qui trouvais sans doute que je n'buvais pas assez vite m'interpela,
« Hey gamin, il te plait ce livre ? Et ben prend le, un client l'à oublier là, il était surement déjà bourré, il a dit qu'une porte temporel lui avait remis ou un truc comme ça ... Pfff n'importe quoi. Bon, finit ton verre, et fiche le camps. »
Le Remerciant, je bus mon demi cul-sec et quitta le bistrot le livre sous le bras.


De retour dans mon petit appartement que je squattais rue Garp, je me mis a le lire, c'était un ouvrage non daté, il semblait pourtant venu d'un age inconnu, l'auteur, une certaine Nico Robine m'était elle aussi inconnue … La première partie du livre traitait de la façon de déchiffré une ancienne écriture, elle appelait ça les ponéglyphes. L'auteur spécifiait que les ponéglyphes devaient être retranscrits et portés jusqu'à Raftel. Je n'avais jamais entendu parlé de cette îles mais une chose était sur, je devais trouver ces ponéglyphes et faire ce que demandais cette femme énigmatique.


La deuxième partie du livre elle, était plus étrange, il y était question d'un équipage de puissants pirates, dirigés par un certain Monkey D. Luffy, roi des pirates … Y aurait il eu un roi des pirate avant Roger ? Était-ce possible ? Ce livre venait il vraiment du futur ? Toutes ces questions me tournèrent dans la tête durant la nuit entière alors qu'allongé sur mon lit, je lisais les fabuleuses péripéties de cet équipage jusqu'à Raftel, il semble que l'auteur ai fait parti de cet équipage … Étrange …
Je m'endormais finalement au petit jour sans réponse a mes questions mais bien déterminer a embarquer pour trouver ces fameux ponéglyphes.


En fin d'après midi, je cherchais sur le port, un bateau qui pourrait me faire voguer jusqu'à Grandeline, sans succès … Jusqu'à ce que, démoralisé et près a abandonner, je croisais la route d'un jeune musicien et de sa lire qui partais chanter ses sérénades à travers le monde sur un petit rafiot peu avenant … Mais j'n'avais pas le chois et n'écoutant que mon courage, je le pria de m'accepter a son bord. Voilà comment débuta mon aventure dans ce vaste monde.


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 02:53 (2012)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Drawish
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 13 Juin 2012
Messages: 168
Nom ou/et prénom: Drawish
Féminin
Points: 171
Moyenne de points: 1,02

MessagePosté le: Ven 11 Jan - 18:28 (2013)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines Répondre en citant

- CAPITAINE, BATEAU A BABORD !
- ....
- ....
- A l'ABORDAGE !!
- YYEEEEEEEHH


L'oreille collée contre la parois de la cale j'essayait en vain de percevoir en vain ce qui se disait sur ce bateau. Mais je n'entendais que la grosse voix criarde du guet qui me cassait les oreilles depuis 3 jours, le reste ne m'était perceptible que lorsque je sortais de cette cale.
Voilà trois jours que je m'étais infiltré à bord de ce bateau pirate. Mon but ? Je ne travaillais pas pour une organisation secrète quelconque, je n'était pas une voleuse ni une espionne, ni même une chasseuse de prime. mon but est de rendre un peu de justice dans ce bas monde. Je m'infiltre, j'observe, je juge et si ce sont des sales types je leur joue des sales tours si non je pars non sans emprunter des provisions tout de même. je n'avais pas de but particulier, mais je ne pouvais pas supporter de rester sur le plancher des vaches. J'errais de bateau en bateau telle une vagabonde, une bohème. Et donc voilà 3 jours que je me promènait à bord de de ce bateau et il n'y a pas à dire ces types sont vraiment de sales types. Courant après ce trésors et castagnant tout ceux qui allaient sur leur passage sans chercher autre chose que se battre. 


Dernière édition par Drawish le Lun 18 Fév - 17:37 (2013); édité 1 fois
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Mc-Gold


Hors ligne

Inscrit le: 03 Déc 2012
Messages: 113
Nom ou/et prénom: Brennus Ludicael
Masculin
Points: 115
Moyenne de points: 1,02

MessagePosté le: Dim 13 Jan - 22:02 (2013)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines Répondre en citant

Par un Matin Brumeux, nous avions passé, il y a tout juste quelques jours et non sans mal, le cap de Reverse Mountain, quand tout a coup, venant de la pénombre par tribord, nous entendîmes un cris, quelqu'un criait "A l'abordage", pris d'exitation, moi et mon jeune ami musicien nous sommes empressés de scruter l'horizon. Notre frêle embarcation avait grandement été endommagé par notre arrivée sur Grande Line et nous savions que nous devrions rapidement la quitté. Ce navire qui  semblait vouloir nous attaquer était sans doute une aubaine, un moyen facile de voler un navire convenable. Nous les attendions de pied ferme. Mais notre navire ne contenait pas de canon, nous fûmes donc impuissant quand ce navire, désormais visible, fit feu sur notre embarcation. C'était un navire de grande taille, un galion, sur lequel flottait un drapeau noire orné d'une tête de mort entourée d'un serpent se mordant la queue. c'était parfait, durant notre traversée, nous avions convenu avec mon nouvel ami que le meilleur moyen d'arriver a nos objectifs était sans doute de devenir Pirate. Donc, ce bateau déjà près, semble t-il pour une vie de piraterie était parfait pour nous. J'avais découvert durant notre voyage que mon ami n'était pas en reste quand il était question de bagarre et moi non plus, je n'était mauvais à ce petit jeu, d'autant plus que je sentais en moi des capacités étranges, un jour j'était même parvenu à rester en vol pendant de longue seconde, comme si je pouvais sauter sur l'air ... j'étais également capable de me déplacer si vite que personne n'avait le temps de me suivre et de rendre mon corps aussi dure que du marbre. Nous avions toutes nos chance en combat direct contre ces pillards toutefois, nous étions sur Grande Line et un trop plain de confiance pouvais nous être fatale.


Le navire, voyant que nous ne répondions pas à ses tires de somation s'approcha et une vingtaine de pirate se jetèrent sur notre frêle navire.Il semble que tout l'équipage nous attaquait sauf un homme qui semblait être le capitaine qui nous toisait depuis son bateau et une femme qui nous regardait discrètement depuis un hublot.
Le combat s'engagea,
Mon compagnons et moi virent rapidement a bout des médiocres combattant qu'était ces pirates.
Voyant la défaite rapide de ses hommes, le capitaine devint livide, je montais à bord, suivit de mon compère mais lui demanda de rester en arrière. Je comptais bien me débarrasser moi même de ce capitaine de pacotille.


Le capitaine je jeta sur moi, je me pencha pour éviter un coup de sabre qui m'aurai décapité. Je n'devais pas prendre ce type a la légère.
Me déplaçant à la une vitesse imperceptible pour mon adversaire, je me positionna a quelques centimètre de lui et lui décocha un puissant coup dans le sternum. Un genou à terre, le capitaine se releva péniblement et fou de rage, frappa. et frappa encore. Il n'était pas très rapide mais il frappait fort avec son sabre. Si bien, que je n'pu éviter un de ses coup qui m'ouvrit une profonde balafre sur le bras gauche. Je n'pouvais plus éviter indéfiniment ses coups, je pivota et me baissa simultanément afin de me retrouver en position pour lui asséner un coup de pied dans le tibia gauche qui le fit trébucher et passer par dessus la balustrade du navire.
Nous avions gagné.


Je priais mon ami de mettre en route ce vieux navire pendant que je récupérais nos quelques affaires dans notre ancien bateau, bateau que j'offrais avec joie au pirates que nous avions dépouillé de leur vaisseau. Tout en leur rendant leur drapeau, nous partions avec ce nouveau navire à l'aventure vers des contrées lointaines et inexplorés.


Nous faisions route depuis une quinzaine de minute quand j'entrais dans la cabine, derrière une petite porte dissimulée, je la trouvais, cachée, elle avait observé toute la scène sans en perdre une miette.
"Que peut bien faire une si ravissante demoiselle sur un navire comme celui ci ?" lui dis-je en lui tendant la main pour l'aider à se relevée.


Revenir en haut
Drawish
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 13 Juin 2012
Messages: 168
Nom ou/et prénom: Drawish
Féminin
Points: 171
Moyenne de points: 1,02

MessagePosté le: Ven 8 Fév - 22:26 (2013)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines Répondre en citant

Je décidais qu'il serais hors de question de sortir de ma cabine avant la fin du combat. ça aurait été une bonne occasion de s'enfuir au milieu de la pagaille générale, mais je refusais de partir sans leur avoir jouer un mauvais tour et il me fallait quelques jours pour réaliser mon plan.
Les adversaires étaient intéressant, deux jeunes hommes assez doués au combat pour pour mettre tout l'équipage à terre. Un des deux était impréssioant, il courrait tellement vite que l'on ne voyait même plus et sa force semblait de décupler par moment. Je laissais mon plan loin derrière moi, ils avaient fait tout le sale boulot pour moi.
Je ne savais pas si allaient me retrouver dans le bateau, une fois le capitaine achevé, mais je ne voulais pas prendre le risque de savoir s'ils étaient amsi ou énemmis.
Finalement le plus puissant des deux qui m'avait justement impréssioné auparavant me retrouva :
"Que peut bien faire une si ravissante demoiselle sur un navire comme celui ci ?"
- En quoi ça te regarde ? repondit-je un peu trop violemment à ce que j'aurais voulu dire. Je ne voulais pas me mettre à dos un type comme lui.
- Eh bien on se calme la miss, je suis Brennus Ludicael et toi ?
- Drawish, fit je.
- écoute je ne....
BROOOAAAOOOOMMMMM.
Sans prendre conscience de ce qui m'arrivait je me retrouvait soufflé et je passais à travers la paroi . Je ne voyais plus rien, le souffle coupé. Au moment de reprendre un goulée d'air, j'avala de l'eau de mer dans laquelle je venait de tomber. Complètement désorienté, les poumons en feux, je coulait droit vers la mort car le bateau venait d'exploser pour une mystérieuse raison...


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Mc-Gold


Hors ligne

Inscrit le: 03 Déc 2012
Messages: 113
Nom ou/et prénom: Brennus Ludicael
Masculin
Points: 115
Moyenne de points: 1,02

MessagePosté le: Dim 17 Fév - 20:59 (2013)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines Répondre en citant

Entendant l'explosion, je me jetais sur cette fille pour la protéger... Je crois que sans cela, elle serait morte sur le coup. Elle n'avait pas l'air très robuste au première abord.
Le plancher céda, et nous nous sommes retrouvés à nager dans cette océan qui était déjà réputé dangereux pour les navigateurs qui disposaient d'un bateau alors, 2 pauvres personnes seules à nager, nous serions mort en très peu de temps.
Nous observions notre nouveau bateau couler, un trou béant était creusé dans la poupe du navire.
Mon ami musicien, Kosmas, fit descendre une chaloupe encore intacte et nous y rejoint.
Nous éloignant de notre nouveau navire à la rame, nous remarquâmes la présence d'une étrange île proche où flottait le drapeau de la marine, sur cette île, une immense porte de fer fermait l'accès, sur cette porte était inscrit un genre de Sigle : G2 !
Une base navale de la marine.
Nous n'l'avions même pas remarquée …
C'est malheureux mais nous devions filer au plus vite avant que les soldats ne nous trouvent.
Nous enfuyant donc vers notre prochaine destination à la rame, nous en profitions pour faire plus ample connaissance avec notre nouvelle amie :
« -Ouf !
On à eu chaud. Dit-je en essuyant la sueur de mon front.
-Tu l'a dit mon vieux, un peu de plus et on y restait.
-C'est Drawish toi, c'est bien ça ?
-Ne sachant visiblement pas quelle attitude adopter face à cette situation, la jeune et jolie Drawish resta interdite un long moment avant de lancer un “oui” peut convaincant
Kosmas et moi nous regardâmes un bref instant, nous avions tout les deux pensé à la même chose.
-Ça te dirait de rejoindre notre équipage ? Lui demanda Kosmas tout naturellement. »


Revenir en haut
Drawish
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 13 Juin 2012
Messages: 168
Nom ou/et prénom: Drawish
Féminin
Points: 171
Moyenne de points: 1,02

MessagePosté le: Lun 18 Fév - 18:34 (2013)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines Répondre en citant

Je ne suis qu'une vagabonde, perdue au milieu de l'océan à errer de bateaux en bateaux sans but particulier. Une vie trépidante et mais banale car sans but, sans envie, sans rien.
J'ai grandi avec ces gosses de riches, j'en était moi même une. Mais je ne peux pas me qualifier ainsi, ça m'insupporte. Là-bas on m'apprenait à vivre, je n'étais pas libre de penser mais je devais m'adapter à leur façon de penser, faire comme ça ou être mal vu, faire comme si ou être punie.
Nombre de bètises que j'ai faites sans le vouloir, juste en voulant m'amuser...
Je voulait faire bien et je faisais tout de travers. On me disant qu'en voulant faire bien il fallait faire autrement. On a tenté de me remodeler, reconstruire, m'imposer une nouvelle personnalité. Je me suis rendue compte à temps. Nombre de "Il faut faire ci..." ou "Il faut faire ça..." que l'on m'a imposé.
J'ai appris à me projeter dans le futur avant de faire quoi que ce soit car quand on ne le faisait pas cela pouvait avoir des conséquences que l'on n'aurait pas voulu. Réflechir avant d'agir.


Alors que ce que j'aimais c'est me lâcher, ne plus penser et faire ce que je voulais sans trop réfléchir. J'ai fuit cette île avant qu'elle ne me vole plus de ma personnalité.
J'ai pris la mer, me suis enfuis loin en n'espérant ne plus jamais croiser le chemin de cette île maudite qui j'en était sûre m'avait déjà volée une bonne partie de moi même.


Maintenant j'étais face à ces deux gars en face de moi qui me proposaient de les rejoindre. Une partie de moi me disait " réflechis, tu ne les connais pas, ils peuvent te faire n'importe quoi".
Mais je décidais de ne plus écouter cette partie de maintenant, ce temps était révolu.
étaient-ils pirates, marchand, pêcheurs, aventuriers ?
Je décidais de plus réfléchir plus, agissant d'instinct :
"Ok j'accepte"


On vogua ainsi quelques jours à bord de cette coquille de noix, guidé par le log Pose de Brennus.
Il me montra un livre ma foi, assez mystérieux. Il parlait d'un roi des pirates. Ma lecture finie en quelques heures j'en discutait avec Brennus :
- Alors ? bizarre hein ?
- Oui... On pourrait croire qu'il vient du futur en fait.
- Oui !! C'est exactement ça !
- Regarde à cette page, il y a une date,
je lui montrais une page où la narratrice nous parlait d'îles célestes et elle datait la découverte d'un ponéglyphe.
- Mais c'est dans 15 ans !!
- Oui je vois ça,...OH ! Une idée me traversa l'esprit.
- Quoi qu'est ce qu'il y a ?
- Quel âge a l'auteur de ce bouquin ?
- Je ne sais pas c'est écrit nul part.
- Si ce livre a été écrit dans le futur, le meilleur moyen de savoir est de retrouver l'auteur. je ne pense pas qu'elle l'ait écrit à quinze ans, il a donc des chances quelle existe en ce moment quelque part.
- Et on fait comment ? On ne connait rien d'elle, le meilleur moyen d'en savoir plus est de se rendre à cette île, parce que pour la retrouver... ça va être chaud quoi ! Et même si on la trouve, on tombera peut-être sur une gamine de 2 ans qui ne serais même pas capable de nous expliquer que 1+1=2. Et si ça se trouve il ne s'agit que d'une farce ou un message caché ou une île au trésor masquée.
Il avait raison, ce monde était immense et elle pouvait venir de n'importe où et ce livre pouvait être de n'importe qui, qui aurait pris un pseudonyme au hasard pour écrire cette histoire peut-être totalement inventé.
Je prenais la barre à mon tour accrochant avec difficulté le log pose à mon poignet. Je ne savais pas qui était le responsable de l'entreprise qui en fabrique mais il n'est pas tout à fait au point au niveau niveau bracelet. Le système est était presque aussi complexe que celui d'un anti-vol. Alors que je tenais entre mes dents une extrémité du bracelet et que je tentais tant bien que mal à accrocher le reste autour de mon poignet brennus se mit à faire un bon considérable dans la barque, manquant de nous faire tomber à l'eau.
- tbuuaafakklli...ngoufaigre...rengerser...ttfffooou..oukkooiii...gheer !!
m'exclamais je toujours avec le bracelet du log pose entre les dents ce qui signifiais :
- Tu as failli nous faire renverser, tu es fou ou quoi ?!!
ce qui le fit bien rire.
Il reprit son sérieux et me tendit une coupure de journal qu'il venait d'acheter à l'instant.
J'ouvris grand les yeux face au titre du journal et la grande photo de couverture :
"Recherche d'une petite fille de 8 ans pour 79 millions de berry : Nico robine"


J'en ouvris la bouche scotchée de cette coïncidence et surtout surtout à cause de cette mise à prix énorme, lachant le log pose qui pendouillait dans ma bouche. Il s'écrasa par terre avec une magnifique bruit de verre brisé :
je levais les yeux des débris croisant celui de Brennus et on fit en coeur :
- Et Merdeeuuu !!


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Mc-Gold


Hors ligne

Inscrit le: 03 Déc 2012
Messages: 113
Nom ou/et prénom: Brennus Ludicael
Masculin
Points: 115
Moyenne de points: 1,02

MessagePosté le: Jeu 21 Fév - 00:52 (2013)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines Répondre en citant

Nous dérivions depuis quelques heures déjà, à moins que ce ne soit depuis des jours, nous perdions toute notion du temps.
Le peu de vivre dont nous disposions à déjà été mangé … Tout espoir semblait perdu.
Notre plus grande crainte était de tomber sur Calm-Belt et de se faire gober par 'un des monstres que l'on y trouve fréquemment.
La mort semblait inéluctable.


Mais le sort semblait en avoir décidé autrement.
Et nous nous échouons par bonheur sur une plage de sable blanc.
L'île semblait peuplé, de la fumé émanait au dessus de la forêt dense de l'île. C'était une île estivale, chaude mais humide.
Aucun bâtiment sur la plage, pensais-je, étrange pour une île qui doit très probablement être entourée de ressources piscicoles abondantes au vue du climat …
Je suppose que les habitants doivent avoir un port quelque part de l'autre côté de l'île.
L'île n'était en faite pas très grande, trois ou quatre Kilomètres d'un bout à l'autre de l'île tout au plus.
Mais l'heure n'était pas à l'étude de cette île étrange, nous devions trouver à mangé et vite. Drawish semblait mourir de faim et nous n'étions guère dans un meilleur état …
Le plus court chemin était sans nul doute de couper par la forêt jusqu'au lieu d'où provenait la fumée. Mais se voyage était il sans danger ? La forêt ne cachait elle pas des prédateurs capables de nous déchiqueter en un rien d'temps ?
Peut importe, nous n'avions pas le chois.
Nous sommes donc entré dans cette jungle où voir à trois mètres était un défi plus que périlleux tan les herbes hautes et les lianes nous masquaient la vue.
Quand, après quelques mètres, un râle retenti. Tout proche !


Revenir en haut
Drawish
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 13 Juin 2012
Messages: 168
Nom ou/et prénom: Drawish
Féminin
Points: 171
Moyenne de points: 1,02

MessagePosté le: Jeu 21 Fév - 18:07 (2013)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines Répondre en citant

Je croisais le regard de mes deux compagnons de voyage, et dans un accord commun et silencieux on s'immobilisa. La râle se reproduisit juste derrière moi, je tournais lentement des talons et que vis-je sortir des taillis ? Non pas un tigre à dent de sabre si féroce que son haleine suffirait à me tuer, non pas un serpent si venimeux que la seule vue de son poison pendant au coin de sa bouche suffirait à me faire tomber dans les pommes, mais un petit vieillard qui s'exclama  :


- eh ben nondudiou ! les p'tit jeunôt, quéque vous pouvez bien fichtre ici ? s'avez pas que c'est dangereux ici ?
Nathaniel, notre joueur de flutte, s'empressa de lui répondre :
- Eh bien à vrai dire nous venons d'un éprouvant voyage et nous aimerions connaitre la direction du village ou de la ville la plus proche nous alimenter. Est-ce que vous auriez l'aimbaliiiii...WWAAAAA !!
Le petit vieux venait de brandir sa fourche à quelques centimètres du coup de Nathaniel :
- qué qui me dit pas que vous êtes pas de'ces forbans ?
Nathaniel articula tant bien que mal :
- For..for..forban ?
Le petit veiux qui semblait bien décidé n'en démordait pas :
- C'est p'tit pisseux, flibustier, gredins, mécréants ! il cracha par terre et reprit de plus belle :
- Alors, t'en es ou pas ? vas-tu parler p'tite écreeuvisse de rempart ?
Brennus éssaya alors de prendre la parole :
- Je crois qu... AAHHH ! faites doucement avec ça !
Le petit vieux venait à présent de pointer sa fourche en face des yeux de Brennus, mais celui-ci continua de parler :
- Je crois que vous faîtes erreur, nous ne voyons pas de qui vous parlez. Nous sommes que de simples voyageurs. Nous nous sommes perdus sur la mer et nous cherchons juste un moyen de nous alimenter. Est-ce que vous auriez l'aimabiliter de nous montrer un moyen de trouver une ville ou un village ?
Le veillard baissa sa fourche :
- ça pour jacter vous savez bien faire morbleu ! C'est pas des rats de cale qui parleraient comme ça. L'où qu'elle est votre corvette ?
- Corvette ? demanda Brennus
- vot'raffiot ! Pas possib' de plus savoir comprend' ce que l'on jacte den'ojours !
Je laissais Brennus et Nathaniel expliquer où est-ce qu'il était, car je ne savais pas du tout m'orienter et le seul objet qui me permettait de m'orienter, je l'avais brisé. Je ne voyais pas comment décrire que l'on était plus vers le nord ou plus vers le sud juste parce que le soleil était là bas et que l'on avait franchis un tas d'arbres qui se ressemblaient tous autant les uns que les autres.
- Et dite moi, elle est muette vot'tite poulette ?
Me sentant concerné par cette dernière phrase je bredouillais :
- Non, non. C'est juste que je ne sais pas trop m'orienter, je laisse les garçons vous expliquer.
Il poussa un soupir, se retourna vers Nathaniel qui lui expliquait où est-ce qu'on était arrivé et marmonna dans la barbe :
- Les donzelles den'ojours, savent plus rien faire...
J'ouvris la bouche pour répliquer, mais brennus me plaqua sa main contre ma bouche et me pointa de son autre main la fourche que tenait fermement le petit vieux dans sa main. Effectivement la perspective de me retrouver transpercer par un fourche ne me plaisait guère.
finalement le vieux sortit un drôle de coquillage, appuya sur son extrémité qui s'enfonça comme un bouton et parla dans son orifice :
- Plage Sud-Est une corvette à appareiller, y a des 'tits corniaux qu'on pas l'air d'être de'ces gredins. mais j'les garde aek moi caz'ou.
Il lâcha le bouton siffla dans entre ses dents. Un gros oiseau arriva droit sur nous. Il récupéra le coquillage entre ses griffes et repartit aussi vite qu'il était arrivé.
- Bon les loupiaux, vennez aek moi en attendant. J'sais bien que z'êtes pas d'ces cul rouge, mais c'est la procédure. Je crois que z'avez besoin de vous caler un coin hein ?
J'ouvrais la bouche pour lui demander ce que signifiais "caler un coin", mais une fois de plus brennus m'en empêcha en me donnant un coup de coude et répliqua à ma place :
- Mais avec plaisir.
- Faites bien de faire taire cette Siresse, m'a pas l'air très raffraichie. fit-il à l'adresse de brennus qui venait de me donner un coup de coude. Allez suivez-moi.
Je me retenais de ne pas lui coller mon poing dans sa figure, ma sa fourche m'en dissuadait grandement. Il m'énervait celui-là, qu'est ce qu'il avait contre les filles hein ?!!
Sur le chemin je demandais silencieusement à Brennus :
- caler un coin ?
- Manger, je crois.
On arriva devant un petite cabane, un peu délabré mais encore abitable . Il nous laissa devant avant de ressortir après quelques minutes avec trois bols pleins de riz ma foi très appétissants.
On s'installa par terre engloutissant notre repas plus vite que l'on aurait voulu.
Entre temps l'oiseau revenu avec le coquillage, le lâchant entre les mains du vieillard et repartit.
Il appuya sur l'extrémité et cette fois-ci une voix ressorti du coquillage :
"Rien à signaler, ce ne sont sûrement pas des pirates. Tu peux les faire descendre."
- Ah je le savais bien ! Suivez moi les p'tits naufrageurs, je vais vous emmener à la ville.
Il nous fit rentrer dans sa cabane qui était dans un état pitoyable et nous appuya sur un pan de mur qui s'ouvrit tout seul tel une porte. , il retira une sorte de tapis au sol qui rassemblait à s'y meprendre au véritable sol et débouchait sur un escalier qui s'enfonçait dans le sol.
On descendit dans le sol, laissant le vieillard déblatérer des paroles incompréhensibles au dessus de nous.
Quand il remit le tapis qui cachait l'ouverture dans le sol, on ne vit plus rien et on descendit à taton. Mais au bout de quelques secondes on aperçu de la lumière et nous débouchâmes sur une grotte souterraine géante qui habritait une magnifique ville souterraine. 


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Mc-Gold


Hors ligne

Inscrit le: 03 Déc 2012
Messages: 113
Nom ou/et prénom: Brennus Ludicael
Masculin
Points: 115
Moyenne de points: 1,02

MessagePosté le: Ven 8 Mar - 20:25 (2013)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines Répondre en citant

Au fond de cette grotte, nous étions à l'abri de la chaleur et de l'humidité.
La Ville était vaste et il semblait y faire bon vivre …
La grotte, sans doute formée naturellement au vue des Stalactites de taille respectable qui pendaient des parois rocailleuses, était faite de roche claire et granuleuse, cette grotte devait faire près d'un kilomètre de largeur et de profondeur pour une trentaine de mètre de hauteur. Elle était en cinq point soutenue artificiellement par de hautes tours construite en pierres de schiste, de marbre, de granite et de calcaire pour les quatre qui, placées en carré entouraient la dernière.
Une tour centrale était sans aucun doute le joyaux de cette cité constituée de nombreuses maisons faites de briques de terre sombres ou parfois même creusée à même les parois de la grotte. Cette tour d'or et d'émeraude, de Jade peut-être, semblait veiller sur tout cette prodigieuse cité, elle était entourée à environs 5 mètres autour d'elle d'un frêle muret de brique surmonté d'une sorte de petite toiture rouge vif inclinée vers l'extérieur.
La grotte était éclairée par des lampadaires portant chacun une étrange pierre luminescente qui irradiait les rue d'une lumière ténue où la visibilité était difficile.
Les maisons de la citée ne disposaient, par de toit et le sommet de ces maisonnettes devait sans doute servir de terrasse, nous apercevions, ça et là, quelques habitants qui nous regardait depuis ces hauteurs relatives. De petits arbustes habilement disposée dans les quelques jardinets autour des habitations laissait croire à une véritable civilisation d'agriculteur, un splendide passiflore notamment attira mon attention. Posé en bordure de fenêtre, il était en fleur et sa couleur d'un bleu et d'un vert si pur était tout à fait remarquable. La beauté de la fleur n'avait pas son pareille et même la tour magistrale qui trônait sur la ville semblait effacée devant la beauté de cette plante que seul un grand jardinier pouvait espérer faire pousser en son jardin.


Mais la fin nous tiraillait toujours et nous aurions, je pense, vendu père et mère pour un quignon de pain.
Le peu que nous avait donné le vieux en surface n'avait fait que nous ouvrir l'appétit.
Une dizaine de minute après notre arrivée dans cette citée magnifiques, un jeune homme, si on pouvait appeler cela un Homme nous aborda et nous fit signe de la suivre. Il portait un pagne et son dos nu était ciselé de longues trainées de sang. Ses poignets rachitiques et son cou à peine capable de porter sa tête laissaient visible la marque de bracelets et collier métallique trop longtemps portés. Un éclat triste de résignation et d'abandon luisait dans ses yeux d'un marron pourtant intense.
Un Esclave !


« Suivez moi ! » Nous dit il simplement.
Ne protestant pas, nous marchions à pas lent à travers la grotte, longeant les maisons remarquant le système complexe d'irrigation des jardin, la finesse de l'architecture, la grandeur de cette métropole souterraine.
Arrivant devant la porte d'une maison comme les autres dont le jardin, bien que petit encadrait volontiers la petite bâtisse de pierre lisse qui luisait à la lumière d'un lampadaire proche, il nous invita a entrer.


C'était dans une salle plutôt banale que nous entions, une table était dressée pour 4 personnes au centre et une douce odeur de cuisine s'échappait de derrière un rideau de l'autre côté de la pièce. Un plateau centrale contenant de nombreuses tranche de ce que je devinait être du bœuf fumait légèrement.
« Prenez place. Nous dit-il
    - Merci, nous sommes affamés. Je suppose que vous vous joignez à nous pour le repas ? »
    Le jeune homme n'était déjà plus là.
    « Et bien, dans ce cas, pour qui est donc le 4ème couvert ?
    - Pour moi ! Dit un Homme qui venait de sortir de derrière le rideau. »



L'homme était de taille moyenne avec la peau claire, des cheveux noir et des yeux jaunes fendu d'une irise allongée comme celle des chats. Il portait un révolver étrange à la ceinture. Il était habillé d'une grande tunique beige et portait un collier de cuir rouge serré autour du coup. ( http://images.ados.fr/bd-manga/photo/hd/7157753715/images-black-cat/images-train-heartnet-2532608766.jpg )


« Je m'appelle Narek. Et vous ?
    - Brennus. Enchanté.
    - Moi c'est Drawish. Ravie de te rencontrer.
    - … »



Drawish et moi nous sommes regardé un instant puis avons tourné la tête vers l'endroit où aurait dut être notre ami musicien. Stupeur ! il avait disparu !


« Vous avez perdu quelque chose ? Nous demanda Narek.
- No... no... notre musicien ! (répondit Drawish) Il était là il n'y a pas un instant.
    - Hum, je suis désolé, il arrive parfois que des étrangers disparaissent dans cette ville, la légende dit que c'est un monstre mi-Homme mi-Cheval aussi rapide que le vent qui les enlèveraient pour les manger... Quoi qu'il en soit, on ne revoit jamais ceux qui disparaissent …

Toutes mes condoléances. »
Stupéfait, nous nous sommes regardé, Drawish et moi.
Nous n'pouvions pas laisser notre ami disparaître ainsi.
Nous devions le retrouver …
Mais Narek avait pris place à table et nous invitait à en faire de même, prétextant que dans tout les cas, nous n'arriverions à rien le ventre vide.


Revenir en haut
Drawish
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 13 Juin 2012
Messages: 168
Nom ou/et prénom: Drawish
Féminin
Points: 171
Moyenne de points: 1,02

MessagePosté le: Mar 11 Juin - 19:12 (2013)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines Répondre en citant

il avait raison, le riz du p’tit vieux nous avait à peine remplit notre estomac, et se jeta comme des goulu sur la nourriture. Pendant que nous mangions l’homme nous parla :
-         Je suis vraiment désolé pour votre ami, je suis le chef de cette ville. Nous habitons dans les grottes souterraines de cette île pour nous protéger de la jungle qui est devenue trop dangereuse pour les plus faibles, les enfants, malades et vieillard, même si beaucoup savent se défendre.
Fit-il avec un sourire. Il devait penser au vieux qu’on avait vu là-haut.
Je m’exclamais :
-         Je croyais que c’était juste pour se protéger des pirates, après tout le numéro que  l’autre zigoto nous a fait, je ne crois pas que vous ayez eu de très bonnes relations avec les pirates !
Il laissa échapper un sourire, découvrant de grandes dents blanches face à mon expression « zigoto ».
-         Effectivement ! Ces grottes étaient auparavant un refuge lorsque les attaques pirates survenaient, mais une fois nous avons été pris de surprise. Les pirates ont massacré le village, les hommes torturés avant d’être noyé ou brûlés, les femmes se sont fait violées et pour la plupart ensuite tuées. Les enfants n’ont pas été épargnés. Ce qui ont été épargnés sont qui ont pu prendre la fuite dans le bazar qui régnait, ceux qui ont réussi à se cacher, à rejoindre les grottes où à se faire passer pour mort. Les hommes les plus courageux ont tous été tués, sauf un.
Je devinais :
-         vous ?
Il me souri :
-         Comment le sais-tu ?
-         Cela me parait logique, si ensuite le village s’est reconstruit, il a fallut élire un chef et ça ne pouvait être que LE survivant. LE héro qui s’est battu courageusement.
-         Très perspicace la gamine fit-il en s’adressant à Brennus,
Une envie très forte de répliquer que je n’étais pas une gamine se prit à moi mais brennus m’en dissuada d’un regard,
-         donc oui effectivement, continua t-il J’ai pu maîtriser et emprisonner une bonne partie de ces pirates. Mais je ne cacherais pas que j’ai du agir  comme un lâche pour tous les piégé, mais cela a sauvé notre village.
-         Comment ? demanda brennus
-         Nous possédons une argile spéciale qui donne nos briques de terres sombres dont sont constitués la plus part de nos maisons. Mais avant que cet argile durcisse, il n’est qu’une matière visqueuse, idéal pour les pièges. Je suis allé discrètement à la source de cet argile et je l’ai masqué de feuille et autre branchages. Ensuite je suis retourné au village dévasté, j’ai attiré tous les pirates que j’ai pu en les insultants.
-         Et ils sont tous tombés dans le piège visqueux ? suggéra brennus
-         Oui effectivement, nous avons une poulie pour sortir les gens qui tombent dans la source, par sécurité. Car si l’on tombe dedans, on s’enfonce jusqu’à en être asphyxié. Je leur ai fait du chantage, je les sortirait de là seulement s’ils se laissaient attachés. Je l’ai aient sortit un par un les attachant chacun à un arbre solidement, pied, main aussi. Les désarmant aussi au passage. Certains on tentés de se révolter, de prendre la fuite pendant que je les sortait de l’argile, je l’ai aient tués sans hésiter, d’une balle dans la tête.
-         Et les pirates qui étaient encore au village ? demandais-je
-         Je les ai d’abord laissé aux villages et je suis allé rejoindre le peu du village qui avait survécu dans la jungle et la grotte. J’ai pris les plus courageux avec moi, je l’ai aient armés avec les anciennes armes des pirates que j’avais attachés. Et on a encerclé le village. Petit à petit les pirates se sont retrouvés acculés au centre du village car nous étions plus nombreux qu’eux car il y en avait très peu qui ne m’avait pas suivit jusqu’au piège visqueux. On les a attachés comme les autres.
-         Nous nous sommes recomptés, nous étions à peine une petite quinzaine. Beaucoup de femmes et d’enfants et presque pas hommes. Notre village comportait 50 membres avant l’attaque. On a rendu hommage à toutes les  personnes innocentes et mortes pour rien durant cette attaque .On a d’abord tenté de survivre dans la jungle, mais notre effectif était trop petit, nous pouvions plus nous occuper de nous et nous défendre contre les bêtes sauvages en même temps. On a donc rassemblé toutes les affaires du village, et s’est reconstruit dans cette grotte. Le village est aujourd’hui transformé en un cimetière. Tout cela date de dix ans.
-         Vous êtes vraiment développés depuis, vous êtes devenus une ville immense en seulement dix ans ! s’exclama brennus
-         Oui, c’est parce que nous n’étions pas le seul village dans cette jungle et petit à petit les autres villages nous ont rejoins de peur qu’il leur arrive la même chose, où par sécurité par rapport à la dangerosité du la jungle. Nous les avons acceptés à  conditions qu’ils me considèrent comme leur chef et que leur village fusionnerait avec le notre. Mais les anciens chefs restent en quelque sorte mes conseillers, ils n’ont pas complètement perdu leur pouvoir.
-         Et les pirates ? demanda drawish, Qu’est ce qu’ils sont devenus ?
Il ne répondit pas mais nous montra d’un signe de tête l’esclave qui s’affairait derrière un rideau qui menait à une autre pièce.
-         des esclaves, hein ? dit-je
-         Oui, nous n’étions pas des meurtriers, même avec notre envie de vengeance terrible. On a donc décidés de les punir à vie.
-         Je vois, dit brennus.
-         En attendant que vous continuiez votre voyage, on va vous mener à une cahute pour vous reposer. Vous serez les bienvenue ici autant de temps qu’il vous plaira. Shola ! appela t-il, emmènes ces jeunes gens au cabanes d’accueil, tu les laissera choisir celle qu’ils désirent et tu viendras me donner le numéro de la cabane qu’ils ont choisi.
L’esclave arriva dans la pièce et nous fit signe de le suivre, on remercia Narek pour ce délicieux repas et nous suivîmes Shola à travers les rues bordées de ces fleurs magnifiques.
Je demandais à Shola :
-         Alors comme ça tu as été un pirate ?
Brennus me donna un coup dans les côtes en me chuchotant :
-         Mais ça va pas non ?
Je lui lançais un regard qui signifiait clairement que je n’en avais rien à carrer ces avertissements.
Shola répondit d’un simple
-         Oui
-         Tu le regrettes de l’avoir été ?
-         Non !
-         Même après ce que tu as fait à ce village, il y a dix ans.
Il se tourna violement vers moi et me foudroya du regard :
-         Vous ne savez, vous ne pouvez pas comprendre !
-         Dans ce cas, explique moi.
-         Je n’ai pas le droit, c’est un secret. J’ai donné ma parole.
-         Ce que nous a dit le chef est vrai, tu l’as pourtant mérité ta punition non ?
Il devint tout rouge, je l’avais bien énervé :
-         J’ai dit que je ne regrettais pas d’avoir été un pirate, pas d’avoir massacré des gens innocents, me cracha t-il à la figure
Mais je continuais mon questionnaire tranquillement :
-         Alors pourquoi tu les as tués ?
Il se retourna continuant son chemin, nous le suivant.
-         Je n’avais pas le choix.
-         On a toujours le choix !
-         Ouais ben la je pouvais pas choisir, c’était eux ou …ou voilà, je peux pas te dire quoi !
-         Ah on en vient au fait ! Et qui t’as imposé ce choix ?
-         Je vous l’ai dit, je n’avais pas le droit de le dire, si je le dit la déesse serpent va s’abattre sur...p’tain je te dis que je peux rien dire !  J’ai fait une promesse de sang !
-         Promesse de sang, déesse serpent ? demandais-je
-         La déesse serpent est l’un de nos dieux de la jungle. La déesse serpent est la plus forte de tous. Si on lui désobéi, de terribles malédictions peuvent s’abattre. Des épidémies, par exemple ! Une promesse de sang est une promesse que l’on a prononcée au dessus d’un signe d’un dieu de la jungle que l’on a tailladé sur une partie de son corps. Si on ne tient pas sa promesse, le dieu sur lequel on a juré se vengera sur nous et sur tout…voilà !
-         Taillaidé sur une partie de ton corps ! tu as donc la marque de la déesse serpent sur ton corps et tu as juré dessus quelque chose et si tu ne tiens pas ta promesse la déesse serpent va se déchaîner. C’est un coutume de la jungle ces dieux ?
-         Ben oui d’où veux tu que ça vienne d’autre, ripostât-il, les dieux de la jungle vieille sur nous depuis la nuit des temps, cette île est sous leurs protections.
J’allais lui retourner une question quand, il s’arrêta devant une rangée de cabane dans la fameuse argile, qui donnait ces briques de terre sombre. Elles étaient toutes décorées de magnifiques  fleurs de toutes les couleurs. Il nous dit :
-         choisissez celle que vous voulez !
On se décida pour la première venue et il repartit aussitôt, ne me laissant pas le tempsd e poser mes dernières questions.
Brennus me demanda sèchement :
-         Je peux savoir à quoi tu jouais ?
-         Je jouais à « trouve les mystères derrière cette étrange île », fit-je acidement, et le simple fait de poser des questions à cet esclave nous a révélé pas mal de chose !
-         Ah oui magnifique, on a appris qu’il y avait une croyance stupide dans une déesse du serpent et d’autres dieu de la jungle et que ça engendre des actes complètement stupide comme cette espèce de promesse de sang qui ne rime à rien !
-         Ah ouais ? onc ça ne t’étonnes pas qu’un pirate qui débarque sur cette île connaisse les traditions de cette île et y croit dur comme fer au point d’en arriver à massacrer 45 innocents !? Moi si ! Il y a quelque chose de pas nette derrière tout ça !
-         Et alors ? ça ne nous concerne pas ! On ne va pas se fourrer dans des embrouilles qui ne nous concernent pas !
-         Eh ben moi j’ai envie de savoir !
-         Eh ben PAS MOI ! cria brennus énervé
-         Ok, c’est bon ne nous énervons pas pour si peu. Je continuerais à parler avec cet esclave, mais si j’obtiens rien de lui on part dès demain d’accord ?
-         Et Edwin, notre musicien ?
-         Ah meeerde ! Je l’avais presque oublié !
Je notais ce détail bizarre, comment avons-nous pu l’oublier aussi facilement ?
-         Ce n’est pas une raison de plus d’interroger cet esclave ? Pour en savoir plus sur ce genre de disparition ? demandais-je
-         Pourquoi cet esclave ? Demandons au chef, c’est le mieux placé pour ça non ?
-         Ouais, tu as raison.
-         Viens je ne peux pas tenir en place allons lui demander maintenant, proposa brennus.
On reparti en direction de la cabane du chef et nous frappâmes à sa porte.
Il nous ouvrit avec un grand sourire :
-         Ah c’est vous, alors votre cabane vous plait ?
-         Oui, mais nous sommes venu vous demander de nous en dire plus sur les disparitions, nous voudrions vraiment revoir notre amis
-         Aaah je comprend, je sais que c’est dur mais vous ne le reverrez plus jamais, mais la tradition veux qu’ils soient en ce moment même au paradis.
Brennus dit horrifié :
-         Mort !?
-         On ne sait pas, on sait juste qu’ils sont heureux là où il sont et c’est mieux ainsi.
Je comprenais que ça faisait pas seulement parti de leur tradition ou croyance, mais que c’était pour se rassurer .Ces gens se disaient que au moins leur proche étaient heureux là où ils étaient. C’était plus apaisant que se dire qu’ils étaient en danger et qu’ils ne pouvaient rien faire pour eux.
-         vous nous avez parlé d’un monstre mi-homme mi-cheval.
-         Oui le dieu centaure. Il emporte les gens aux paradis, devant notre mine déconfite il rajouta, On peux vérifier si votre amis ne se serait pas tout simplement égaré, nous allons lancé des recherches. Mais nous ne pouvons rien vous garantir. Shola !
Shola entra dans la pièce et reçu ses ordres et repartit. Je remarquais quelque chose. Shola avait les même espèces de yeux fendu j’avais déjà remarqué chez tous les habitants de cette grotte, sauf que les siens n’étaient pas jaune mais marron.
Shola à l’origine était de cette île, mais alors pourquoi avoir attaqué les siens ? cela expliquait sa croyance pour ses dieux, et sa promesse, mais pas pourquoi il avait participé au massacre ? D’ailleurs Shola était plutôt jeune, je lui aurais donné environ 25 ans. Il avait mon âge quand il a participé à ce carnage. Trop de questions se bousculaient, on pris congé avec le chef.
J’aperçu au loin shola, je lui courru après ignorant la mine exapéré de brennus :
-         hey ! Shola !
-         Quoi tu veux encore me poser des questions ?
-         Oui, tu d’origine de cette île n’est ce pas hein ?
-         Mes yeux hein ? tu as remarqué malgré la couleur différente qu’ils étaient quand même pareil ?
-         Oui, avouais je, écoute, d’après ce que j’ai compris tu as promis de ne jamais parler à qui que ce soit de ce que tu as promis ?
-         Oui et alors ?
-         Est-ce que tu te souviens de ta promesse mot pour mot ?
Il siffla entre ses dents,
-         Il des choses que l’on oublie pas !
-         Si tu as promis que tu n’en parlerais pas…, j’hésitais, … peut-être que tu n’as pas promis de ne pas l’écrire. Je veux dire ça dépend de la façon dont tu as promis, si tu as dit « je ne parlerais à personne de cette promesse » tu peux l’écrire ! mais si tu as dit «  je ne révélerais à personne cette promesse », ben tu ne peux rien.
Il me regarda avec des yeux ronds, puis me décocha un large sourire. J’avais l’impression que ce gars n’avait pas souri depuis 10 ans et ce n’était pas qu’une image. A son sourire, j e devinais que j’avais eu raison :
-         Ok, je te dirais tout. Je viendrais à ta cahute cette nuit. Je ne peux pas te garantir à quelle heure par contre. Je suis surveillé par mon maître.
-         Ok, ça marche.
Brennus me rejoins :
-         C’est bon tu as finis de faire tes interview ? me dit-il ironiquement
-         Oui oui fit-je avec un grand sourire, m’abstenant de lui révéler mon petit coup de maître.
On passa le reste de la journée à visiter la ville qui se révéla être une ville d’artistes. Les gens tous aussi joyeux les uns que les autres s’amusaient à l’architecture florale, créaient eux même leur maison magnifiques, faisaient pousser des jardins divins. Certains nous avouaient que l’air de l’extérieur leur manquait souvent, les enfants voulaient jouer avec nous. Les plus sages, attablés dans leur jardin apprenaient de leur père ou mère un art quelconque comme la sculpture, le dessin, le jardinage…etc
Une ville calme et magnifique, rien ne laissait apparaître le tragique accident d’il y a 10 ans. On vit quelques esclaves, tous aux yeux fendu comme shola, ils étaient comme lui !
Une gentille dame nous proposa d’apprendre à sculpter la fameuse argile. On passa deux heures les doits collant à essayer de dompter la mixture. Elle nous garda nos sculptures dans un des ces petits four pour les faire durcir et nous proposa d’aller les chercher le lendemain. Une charmante vieille dame !
Le soir arrivé, je n’avais pas oublié Shola, mais j’avais un mal fou à ne pas m’endormir, fatiguée de ma journée.
J’attendis longtemps et je finis par m’endormir. Une main me tira de mes rêves, shola se tenait devant moi.
Il murmura pour ne pas réveiller brennus :
-         Qu’est ce que tu veux savoir ?
-         Tout dit moi tout depuis le début !
Alors il s’attabla et écrivit longtemps. J’en profitais pour réveiller Brennus et lui expliquer la situation. Il était tout grognon qu’on l’ai réveillé au milieu d’un rêve génial apparemment. Finalement Shola nous tendit une feuille de papier qu’on lit brennus et moi :
« Je suis le fils du chef de stora ( la ville dans la quelle vous vous trouvez ). Il était aussi le chef du village du massacre d’il y a dix ans. Quand j’étais gosse, mon rêve avec mes amis était de voyager à travers le monde, faire un tour du monde, tout voir dans ce monde. Un voyageur une fois nous avait conté mille et une aventures qui nous mirent l’eau à la bouche, un peu plus tard nous nous passionnèrent pour leur pirate car on appris par je ne sais plus quel autre voyageur leurs convictions et leur attachement à la liberté ;
Mais mon père avait de tout autres projets pour moi, depuis ma naissance il était convaincu que je serais son successeur, que je reprendrais la direction du village. Mes camarades aussi se faisaient réprimandés à chaque fois qu’ils parlaient de voyage et d’aventure, un membre d’un village devait suivre l’exemple de son père ou de sa mère, apprendre son métier et devenir un parfait artisans aux yeux de ses parents. On avait toujours le choix, devenir comme son père ou sa mère. Moi j’étais orphelin du côté de ma mère et je n’avais pas le choix. Il était intolérable que l’on parte du village, cela équivalait à ce qu’on abandonne notre famille, notre village.
Mais on s’était promis un jour qu’on voyagerais, qu’on irait voire le monde extérieur, qu’on découvrirait d’autres cultures…etc
On se donnait des rendez-vous secret où l’on rassemblait d     ans une cachette de quoi se faire un vrai navire de pirate, se faire des économies de côtés..etc
Et puis un jour les adultes on découvert notre manège et tout à dérapé. C’est ce qui s’est passé il y a un peu plus de dix ans, juste avant le massacre, on avait tous 14-15 ans.
On était à notre rendez vous secret, et mon père à surgit des fourrés avec tout les pères de mes amis, ils nous ont mis une sacré raclés et ont voulu détruire nos biens accumulés depuis tant d’années. Et on les a supplié de ne pas y toucher, alors un des père, je ne sais plus lequel, furieux nous a dit que si on voulait les garder on devait faire une promesse de sang de ne jamais partir du village pour faire de la piraterie. Ils sont partis chercher le matériel pour faire une promesse de sang, nous laissant seul dans la forêt. On alors décidé que valait mieux détruire ce matériel plutôt que oser tenir une telle promesse. Alors à notre plus grande tristesse en attendant leur retour, on presque tout détruit, gardant juste quelques bien qui nous paraissaient trop précieux à nos yeux. Les adultes revinrent bien plus tard, ils avaient bu beaucoup bu ! Il étaient complètement pompette et n’avaient plus les idées très droites et malgré le fait qu’on ai détruit le matériel ils nous ont traités de salle gamins que l’on ne pouvait pas s’en tirer comme ça, parce que on réchappait à la promesse de sang et qu’ils s’étaient fait toute une fête de réprimander leur gamin comme il faut. Alors ils nous attrapés, nous ont bloqués et nous on fait faire la promesse de sang malgré nous, ils nous ont obligés un par à répéter cette phrase :
« Je jure sur la déesse serpent que Jamais  je ne prendrais la mer pour faire de la piraterie. Je jure de ne parler de cette promesse à personne et que si je ne tient pas parole la déesse serpent s’abattra sur tout les villages de l’île. »
On a eu beau se défendre, on ne faisait pas le poids face à tous ces adultes bien battit.
Et ils nous ont obligé à boire une potion en guise de punition. Cette potion est couramment utilisée sur cette île pour punir les enfants. On a l’impression qu’elle nous brûle la gorge, puis l’estomac. Ensuite on a l’impression qu’on a du feu dans le sang et elle ne s’arrête qu’une fois qu’on la complètement digéré. Plus on en boit, plus elle est violente, elle porte le nom de la déesse serpent, car de croyances disent que c’est elle qui l’aurait inventé ; la potion serpent. Ce soir là il nous en fait prendre des doses tellement fortes que l’on hurla dans la forêt pendant 3 jours et 3 nuits. Les pères disaient que c’était pour notre bien mais les mères étaient très inquiètes, mais à notre réveil on s’est retrouvé au milieu de la forêt et on avait totalement oublié l’accident. On avait tellement ingurgité de potion qu’on en est devenue amnésique. Nos derniers souvenirs dataient de quelques semaines avant ce jour tragique, entre on ne se souvenait que d’une terrible douleur. Alors on se retrouva entre nous, les souvenirs confus, essayant de comprendre ce qu’il s’était passé. On aidé le plus jeune qui avait à peine treize ans et qui subissait encore les effets de la potion. On a retrouvé les restes de nos matériaux détruits, on retrouvé dans des buissons les bouteilles de potions. Et puis la sœur de l’un d’entre nous a rejoins, on lui a expliqué notre amnésie, elle nous a expliqué  la folie de nos père, du moins ce qu’elle en avait compris dans les commérages du village. Elle ne savait pas pour la promesse de sang, seulement pour les potions parce qu’ils  nous auraient donné suite à la découverte de nos rendez vous caché. Furieux on décida de faire porter un message à la sœur que l’on partait à tout jamais de cette île de fou où l’on assommait ses enfants à coup de potion et qu’on deviendrait de grands pirates fiers. On a volé un bateau, on hissé notre pavillon noir et on est partit sur l’eau.
On ne se souvenait plus du tout de la promesse. Mais elle est revenue au bout d’un mois. D’abord ce fut tiyu qui épouvanté nous raconta ses souvenirs qui étaient revenus. On avait du mal à le croire et pourtant les marques de nos promesses étaient belles et bien là, gravé à jamais sur nos peaux. Puis se fut moi qui me souvint, on me traita aussi de fou, mais tout les autres retrouvèrent la mémoire chacun leur tour et on décida de rentrer sur l’île pour essayer de réparer l’irréparable.
On avait peur qu’en rentrant on allait découvrir une horrible épidémie, un monstre qui aurait tout dévasté, une tempête qui aurait tout décimé. On avait trahi nos promesses et cela allait coûter très cher aux villages de l’île. On est rentré aux villages et quelle fut pas notre surprise de découvrir des villages intacts, la déesse serpent ne s’était pas encore déchaînée. On était soulagé, mais nos pères furibonds. Ils nous ont attrapés, nous ont traités d’inconscient, car eux ils se souvenaient bien de cette promesse et étaient en colère de savoir qu’on avait pris la mer. Mais ils ne nous écoutaient pas, ils ne savaient pas qu’on avait perdu la mémoire et ne voulait pas nous entendre. Ils ont encore voulu nous faire boire de la potion serpent sauf qu’ils se sont trompés. ( sur notre île nous avons une potion pour chaque dieu ) Ils nous bien fait boire de la potion serpent sauf, qu’à un moment ils se sont trompés et nous on aussi en plus fait boire de la potion fleur. Une potion que l’on utilise pour anesthésier quelqu’un de blesser pour ne pas lui faire mal en le soignant. Sauf qu’à trop forte dose, nous sommes devenus a demi conscient, à demi-fou de douleur, les deux potions mélangeaient en plus nous faisait voire des mirages et nous aveuglé à moitié. Alors notre force décuplée par notre folie, nous avons tué presque tout le village. On nous attiré dans un piège tout bête pour nous attacher et nous laisser le temps de reprendre nos esprits, mais certains d’entre nous n’avaient pas entendu mon père et étaient resté au village se déchaînant toujours. Ils ont attendu qu’ils se calment et qu’ils découvrent par eux même quelles folies ils avaient commis, les villageois survivant les avaient cueilli comme des fleurs, face à leur désarroi. Il y a eu un accident où l'un d'entre nous est mort quand on était au piège, mon père ne cessait de dire que c'était un fuyard qui essayait de s'enfuir alors qu'il l'aidait à sortir de l'argile, et qui l'a arrêté d'un coup de feu dans la tête, mais moi je l'ai vu et mon père l'avait menacé parce que c'était le plus vieux d'entre nous, que c'était lui qui nous avait entraîné dans cette histoire de pirate et que si non rien de tout ça ne serait arrivé, ils se sont engueulés, mon père la menacé et il a tiré. Jamais je ne le pardonnerais.
Mon père était le seul de nos pères à avoir survécu, le seul à connaître la vérité sur nos promesses non tenues. Mais il était protégé par la deuxième partie de la promesse où ne devions rien dire à personne. Il a alors inventé une partie de l’histoire, même si c’est bel et bien lui qui nous a contrôlé à lui tout seul qui a sauvé une partie du village en nous piégeant. Il raconta que l’on était des sales malfrats, des affreux pirates, que notre seul désir était de piller de tout casser et à commencer par notre village d’origine. Mais il ne pouvait pas nous tuer, surtout, que moi son fils se trouvait dans le lot. Alors il décida de nous esclavager. Depuis nous vivons ainsi, chacun d’entre nous a été remis à un survivant. Depuis nous vivons ainsi, loin de nos rêves de pirateries. Il m’a lui-même pris comme esclave et aujourd’hui il me dégoutte. Au lieu d’assumer sa part de responsabilité, il se prend pour le héro qui a sauvé un village, le grand chef qui protège tout les villages. Je ne sais pas comment il fait pour me regarder tous les jours à son service, sans réagir. »
Brennus et moi se regardèrent droit dans les yeux, choqué par une telle révélation et nous tournèrent vers Shola. Il baissait la tête, je le pris dans mes bras pour le réconforter.
Je lui murmurais :
-         On va vous sortir de là, c’est promis !
Quand la porte d’entrée explosa !


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Mc-Gold


Hors ligne

Inscrit le: 03 Déc 2012
Messages: 113
Nom ou/et prénom: Brennus Ludicael
Masculin
Points: 115
Moyenne de points: 1,02

MessagePosté le: Jeu 13 Juin - 00:18 (2013)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines Répondre en citant

la porte d’entrée explosa !
Shola fut projeté en avant et assommé par des débris de la lourde porte en chaîne qui cloisonnait jadis notre cahute.
Je me levait d'un bond, près au combat mais je n'eus pas le temps de faire le moindre geste que mes jambes se firent flageolante et que je retombais sur mon postérieur désormais endolorit par la chute .
Ne pouvant bouger, j'observais un instant Drawish qui, assommée par le choque gisait à terre, inconsciente.


Et … Rien.
La porte était défoncée, j'étais incapable de bouger, la paralysie gagnait tout mon corps petit à petit, sans doute étai-je drogué.
Mais rien ne se passa … nous restâmes de longues minutes là, à attendre.


Logique, nous étions drogués et incapables de bouger, pourquoi ceux qui nous en voulaient se seraient ils pressés ?
Au bout de quelques minutes encore, Ô Stupeur, Shola se releva sans difficulté lui et se mit à rire en se frottant tout de même la tête !


  • Et ben ils auraient pu attendre que je m'écarte avant de faire sauter la porte ! Quelle bande de cons … Pfff toujours moi qui doit me taper le sale boulot … Si c'est pas dégueulasse ça …


Bon, désolé les amis mais je vais devoir vous livrer a papa, dit il d'un air enjoué et moqueur.
Vous êtes quand même très bêtes, vous les pirates. Ils tombent tous dans le piège du conflit familiale. Et du pays divisé. Comme si les choses pouvaient être comme dans les films … Hey ! Réveillez vous ! On est pas dans un manga gentillet de 2nd Zone comme « One Piece » ici, c'est la vie réelle. Vous m'entendez bande de moules ? Non mais sérieusement, vous m'avez vraiment pris pour un esclave avec un maquillage aussi bâclé ? Quelle bande de crétins.


Se moquant que nous répondions ou pas, il nous ligota avec des chaînes d'un métal lourd et nous plaça, non sans difficulté sur un diable avant de nous transbahuter comme de vulgaires paquets sur une remorque tractée par 2 autres ''esclaves'' qui nous attendait à l'extérieur.
Il pris place a l'arrière avec nous et, d'un coup de fouet fit avancer les deux esclaves qui semblaient eux être de vrais esclaves. Mais je restais prudent, on ne me reprendra pas deux fois a faire cette erreur stupide.
Luttant contre les effet de la drogue, je voyais, outre Drawish qui était réellement dans les vapes depuis un baille, défiler le paysage, toujours semblable quand nous arrivâmes devant une lourde porte blindée dissimulée dans la parois Est de la grotte.
La lourde porte s'ouvrit et nos porteurs nous poussèrent jusque dans un sas dont les murs, d'un blanc immaculé, reflétaient la lumière danse qui faisait briller de milles feux la pièce exigüe avant de nous abandonner avec Shola qui avait trouvé un habit plus convenable en une longue tunique de soie vert pâle complétée par des bottes de la même couleur.
La lumière abondante de la salle lui donnait un côté futuriste en plus de chauffer admirablement la pièce. Il devait y faire au moins 40° ce qui contrastait avec la fraicheur de la grotte.
De plus en plus, je sentait la drogue qui tentait de me plonger dans un sommeil profond mais je résistais.


Une nouvelle porte s'ouvrir et un tapis roulant fit avancer seul notre chariot.
De l'autre côté, se trouvait une salle d'un aménagement tout particulier. En pierres, tout comme la grotte d'où nous venions, mais cette pierre était creusée et sculptée. La salle était ronde, traversée uniquement par le long tapis roulant qui nous déposa au centre de la pièce. Outre la magistrale porte de métal blanc qui tranchait avec la froideur de la roche, sur les murs étaient répartis, à égale distance les unes des autres, de petites niches creusées à même le mur ; dans chacune de ces niches, trônait une petite statuette représentant une fleur, un singe, un tigre, un cheval, un arbre … Et, face a la porte blanche, une statue, dix ou quinze fois plus grosse que les autres représentait un Serpent.


  • Tien, tu ne dort toujours pas toi ? Dit Shola, plus pour donner de la contenance a ce qu'il allait dire que pour véritablement me questionner.

Et bien tant mieux !
Tu voit ce serpent ? Et bien c'est la Déesse Serpent, c'est à elle que vous allez être sacrifié.

Amusant non ?
Shola se tue quand un homme sorti de derrière la statue.
Narek enfin visible, face à nous habillé d'une tunique de la même couleur que celle que portait désormais son fils. Il portait dans sa main gauche, un homme ensanglanté et de toute évidence drogué lui aussi.
Je reconnu bien sur notre musicien.
Il semblait mal en point mais Narek le jeta sans vergogne à nos côté, au centre de la pièce, faisant fi de ses blessures.
Une trappe s'ouvrit face au Dieu Serpent, d'environ 2 m de côté, le trou, de forme carré, laissait échappé nombre de vapeur venues d'un magma bullant à une soixantaine de mètres sous nos pieds. Entre nous et la source magmatique, des galeries étaient creusées en mines où l'on pouvait voir travailler des êtres mi-Hommes mi-Chevaux, enchainés comme des bêtes et travaillant sous la menace du fouet tenu par quelques rares hommes présent.


  • Je vous présente l'antre du Serpent. Annonça Narek, fière de lui.


Vous voyez ce liquide rouge qui coule au fond ? Et bien, c'est là que vous allez mourir.

Au passage, comment avez vous trouvé notre petit scénario ? Amusant non ?

J'ai été ravi de vous connaître.
A Dieu.


Shola Empoigna Drawish et Nathaniel et les jeta dans le vide avec un étonnante facilité.
Puis il fit de même avec moi.
Nous chutions tout trois vers une mort certaine.


Revenir en haut
Drawish
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 13 Juin 2012
Messages: 168
Nom ou/et prénom: Drawish
Féminin
Points: 171
Moyenne de points: 1,02

MessagePosté le: Jeu 13 Juin - 21:22 (2013)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines Répondre en citant

J’entendais tout, je voyais tout, mais mon cerveau avait des difficultés incroyables à analyser tout ça.  J’essayais de me concentrer, mais mon cerveau était empli d’un brouillard fatiguant. Je perdis la notion du temps et je su pas combien de temps je fut plongé dans ma torpeur, mais quand j’en sortit, une sacré surprise m’attendit. J’était plongé à 5 mètres au dessus d’un bain bouillant de lave, je lâchais un hoquet de stupeur. Mon bras douloureux au dessus de ma tête ma tête était accroché par la poigne de fer de brennus qui était lui-même retenu par nathaniel qui s’était accroché à une barre de fer qui dépassait de la terre, une chemin de fer qui s’arrêtait juste au dessus de la lave incandescente. Nathaniel, mais que…Il n’avait pas disparu ? J’avais tout vu, tout entendu, mon cerveau refusait juste d’analyser ce qui se passait quand j’étais droguée, maintenant que mon cerveau pu exécuter son travail, je me souvins et quand je compris, je lâchais :
-         Ah les ordures !
Brennus descendit les yeux sur moi :
-         Ah t’es enfin réveillé toi ! Et je ne te le fais pas dire ! Sois mignonne, attrape mon poignet, je n’en peux plus de te tenir à bout de bras, en plus avec cette chaleur, j’ai ma main qui glisse de plus en plus.
Je resserrais l’entreinte autour du poignet de brennus, réalisant de plus en plus à quel point notre situation était désespérée.
Nathaniel et moi étions tombé en premier, il n’avait pas été drogué mais sérieusement blessé, mais grâce à sa conscience claire, il avait pu m’agripper pour tenter de s’accrocher à la paroi car on nous avait jeté vraiment près de celles-ci. Brennus nous était tombé dessus, à demi-conscient il s’était agrippé à moi, mais Nathaniel séparé de moi s’était alors accroché alors à Brennus. Puis il avait réussi in extremis à s’accrocher à ce rail juste avant que l’on tombe dans la lave. Je levais les yeux vers nathaniel qui portait toute la charge à bout de bras et un spectacle d’horreur s’offrit à moi.
Nathaniel tremblait de tous ses membres, ses blessures s’étaient ouvertes et dégoulinaient sans plus s’arrêter, une à son épaule avait taché toute la manche de sa chemise. C’était au bras qui nous soutenait à  nous trois.
Si on ne trouvait pas de solution, on finirait en cour bouillon d’ici pas longtemps.
-         ça fait longtemps qu’on est coincé comme ça ? :
brennus me répondit :
-         Environ une heure, je crois, le temps passe lentement, j’ai du mal à juger ça et si tu veux mon avis je ne m’en préoccupe pas vraiment. On a nos vies à sauver avant ça.
J’observais la galerie dans la quelle nous nous trouvions à la recherche de solutions. Les hommes chevaux trimaient au dessus de nous sans se soucier de ce qu’on devenait, je pense que des spectacle de centaure rôtis devaient être assez courrant ici en guise de punition. Je baissait les yeux et regardait la paroi si près de moi, mais inaccessible. Je tendais le bras, mais un bon mètre me séparait toujours de celle-ci.
-         J’ai peut-être une idée fit-je, mais c’est assez risqué.
-         Au point où on en est, fit nathaniel les dent serrées.
-         La paroi est toute proche et à l’air facile à escalader.
Effectivement en y regardant de plus près, la paroi avait l’air solide et de nombreuses petites encoches permettaient une ascension favorable jusqu’à la plateforme au dessus. Je continuais :
-         Si on se balance, je pourrais agripper avec mon bras libre la paroi, on sera plaqué contre et on n’aurait plus qu’à escalader. Mais je ne sais pas si ton bras supportera ça nathaniel…
Il me coupa :
-         Plus on attendra, moins il le supportera. On n’a pas d’autres solutions, on tente et si non…
Un silence suivit ce qu’il venait de dire. Nos vies étaient en jeux, si on ratait, il n’y aurait plus rien pour nous, ça serait fini.
-         Bon ben je me lance fis-je
Je ramenais mes genoux le plus haut possible pour les balancer en arrière, au bout de deux ou trois balancé, on commençait enfin à bouger. Brennus m’aida comme il pu et maintenant, on se balançait suffisamment pour que j’arrive à m’accrocher  à la paroi. Je tendais la main mais ce n’était pas suffisant, il manquait quelques centimètres. Alors je tendis mes  jambes, suffisamment grandes elles et je donnais une impulsion avec contre la paroi, nous balançant suffisamment loin pour qu’on le soit sur de pouvoir s’accrocher à la paroi quand nos corps reviendraient vers elle. Mais au moment où on se trouvait juste au dessus de  la lave, juste avant que nous repartions vers la paroi, nathnaniel glapit de douleur, et faillit lâcher son emprise.
Il hurla :
-         Drawish, si tu n’attrapes la paroi maintenant, je vais tout lâcher…
Alors je tendis la main vers la paroi, et m’accrochais à une roche qui se détacha de la paroi. Avec horreur je regardais le caillou dans ma main et la paroi qui s’éloignais déjà. Je retendis la main et réussis enfin à m’agripper in extremis.
Je lâchais la prise de Brennus dès que j’était sur d’avoir posé mes pieds sur des bonnes prises pour alléger le poids que devais porter  Nathaniel. Brennus en fit de même et Nathaniel se hissa avec les dernières forces qui lui restaient sur le rail. Le rail partait d’une plate forme, si brennus et moi atteignions Nathaniel, on était sauvé.
Alors commença la périlleuse escalade, Brennus dans son escalade au dessus de moi me faisait tombé des petits cailloux sur ma tête, me stressant à chaque fois un peu plus que j’en recevait un sur la tête. Je n’avais jamais escaladé quoi que ce soit dans ma vie. Je n’osais même pas bouger mes mains de peur de perdre l’équilibre, je sentais mon cœur battre à tout rompre contre ma poitrine. J’essayais de me donner du courage, de desserrer l’emprise de mes mains, mais j’étais paralysée de peur.
J’entendais à peine les cris d’encouragements de Nathaniel, un bourdonnement raisonnait dans mes oreilles.
Au dessus de moi, Brennus avait lentement mais sûrement réussis à monter jusqu’au rail et maintenant Nathaniel l’aidait à se hisser sur la plateforme. Je levais des yeux terrorisé vers les deux garçons qui étonnés remarquaient que je n’avais pas vraiment progressé. Brennus me demanda :
-         Qu’est ce que tu as ? Avance, tu as une prise juste à côté de ta main droite, ça t’aidera à poser ton pied gauche sur l’encoche un peu plus haut.
J‘essayais  de bouger ma main droite, mais elle refusait d’obéir :
-         Je n’y arrive pas !
-         On ne peut pas aller te chercher ! Il faut que tu avances par toi-même ! regarde moi et ne regarde pas en bas, tu vois je ne suis pas si loin. Maintenant, il faut que tu bouges ta main.
Encouragé par Brennus, je suivais ses conseils et petit à petit arrivait à progresser. Un pied après l’autre, doucement et quand j’atteint enfin le rail, ils me hissèrent sur la plateforme.
Je respirais à fond pour reprendre mes esprits. On se trouvait sur une niche en roche qui se transformait en un tunnel dans la paroi, les rails s’y enfonçaient.
Comment avions pu nous retrouver dans une situation pareille ? Ah…oui…narek…shola.
Mon sang ne fit qu’un tour, je bouillonnais de rage, si j’en tenais un des deux je n’allais pas me retenir ! Oh que non ! Je me levais d’un bond :
-         Faut qu’on sorte, j’ai deux crétins à cogner !
Brennus me fit un sourire de carnassier face à ma colère :
-         Tu m’en laisseras un morceau, hein ?
-         Oh je sais pas si j’arriverais à me retenir, lui répondit-je avec le même sourire.
-         Tu as intérêt à m’en laisser un morceau, parce que j’ai du mal digérer ça, fit nathaniel en désignant ses blessures qui ne saignaient plus mais qui lui avait imbibé quasiment toute sa chemise.
-         D’ailleurs, on ne va pas laisser ça comme ça, il faut te soigner fit-je
-         Avec quoi ? on n’a rien, fit remarquer brennus.
-         Laisse je sais me débrouiller pour ça, sur mon île on m’apprenait «  l’art de soigner », ‘fin guérir les gens quoi ! fit-je, Commences par enlever ta chemise que je vois l’étendue des dégâts. Je ne pu m’empêcher de mordre ma lèvre inférieur quand il déboutonna un par un les boutons de sa chemise. Hmmm…Je…Je m’égarais !
Il fallait que je me concentre sur ces blessures. Il fallait nettoyer certaines blessures, si non elles allaient s’infecter. Les autres étaient bénîmes, et ne demandais pas  de grandes protections et leur infection ne serait pas bien grave, si les plaies s’infectaient. Je regardais celle à son épaule et au thorax, c’était ces plaies qui m’inquiétaient. Aggravées par l’effort de nathaniel pour nous maintenir dans le vides, elles s’étaient déchirées sur leur extrémités, le sang en avait coulé abondamment, une chance qu’il nous ai pas fait une hémorragie ! Il fallait absolument protéger ces plaies là, s’ils elle s’infectaient, de par leur importance et leur trop grande proximité avec le cœur il pouvait y passer en quelques heures.
Je regardais ce qu’on avait sur nous, une chemise imbibée de sang. C’est tout.
-         Il faut trouver une source d’eau.
-         Pourquoi ? interrogea Brennus
-         Nettoyer les blessures, rincer sa chemise, en faire un pansement à peu près correct.
-         On n’a pas le temps pour ça ! s’exclama nathaniel, On soignera ça plus tard, on doit sortir d’ici, voire si on peut récupérer nos affaires et trouver un moyen de partir de cette île. Ne perdons pas plus de temps, plus je reste ici moins je me sens alaise, on ne connais pas ce pays, je..voilà quoi !
-         On doit aussi leur botter les fesses ! fit-je, et d’ici qu’on ai fait tout ce que tu as dit on a peut-être pour des heures, même des jours et d’ici là si tes plaies à l’épaule et au thorax s’infectent, tu es perdu. Et ce n’est pas des paroles en l’air, ils t’ont blessé à l’épaule droite, juste à côté du cœur et celle à ton thorax passe tout juste à côté, je me demande même comment ils ont fait pour ne pas te transpercer un poumon. Alors, soit gentil, on a tous survécu jusqu’à là, je ne veux pas te perdre en chemin.
-         En attendant de pouvoir trouver cette source d’eau, il te faudra bien des pansements, je ne prends pas de risques.
Alors, sous le regard ébahi des garçons je commençais à déboutonner mon chemisier, Brennus intervint :
-         Heuu…Maiis...heu…Tu es sure de ce que tu fais là ?
-         Tout à fait répliquais-je en retirant mon chemiser.
Pour leur grand soulagement, j’avais en dessous de mon chemisier un espèce de mini débardeur qui m’aidait à mieux tenir ma poitrine pour que celle-ci ne me gène pas lors de combat ou autre mésaventure.
-         Brennus enlève aussi ta chemise, je n’aurais pas assez de la mienne.
Je n’y pouvais rien s’ils avaient des magnifiques corps bien musclé et que le mien était minuscule à côté du leur ce qui faisait que mon chemisier ressemblait à un mouchoir à côté des leur.
Je suivi avec attention le deboutonnememt de la chemise de Brennus, puis m’affairais à faire des nœuds, à déchirer certains bouts, et une fois certaine que les pansements tenaient bien, on décida de s’engouffrer dans le tunnel, seule issue, en suivant les rails.


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Mc-Gold


Hors ligne

Inscrit le: 03 Déc 2012
Messages: 113
Nom ou/et prénom: Brennus Ludicael
Masculin
Points: 115
Moyenne de points: 1,02

MessagePosté le: Ven 14 Juin - 10:56 (2013)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines Répondre en citant

Pourquoi est ce qu'elle me regarde comme ça ? Pensai-je. Je ne fais pourtant que retirer ma chemise …
Bon, peu importe …
Une fois ma chemise retirée, Drawish en fit, tout comme de la sienne des pansements pour Nathaniel qui n'était pas beau à voir, le corps tout entier recouvert d'ecchymoses, de contusions multiples, d'une plaie béante qui courrait le long de son épaule et d'une autre, plus profonde, qui éventrait le côté droit de son thorax de façon horizontale, heureusement du côté opposé au Cœur (qui est à gauche comme chacun sait).
Notre Musicien admirablement momifié par Drawish, nous pûmes reprendre notre chemin vers la sortie à travers le sombre dédale de tunnels. Nathaniel et moi commencions à avoir froid et le regard insistant de Drawish sur notre semi-nudité était encore plus inquiétant.
Nous traversâmes ainsi 10, peut être 20 tunnels désaffectés avant de tomber sur un être vivant …
Cachés derrière une parois, nous observions, un homme-cheval creusait à l'aide d'une pioche le solide mur de roche non loin de nous. Nous l'écoutions. Quand un homme entra, pas une de ces bestiole à moitié animal, un véritable homme tenant un fouet et disposant lui d'un casque et d'une lampe à pétrole pour s'éclairer.
Après près d'une heure a tourner en rond dans ces souterrains, ces deux là tombait bien.
Alors que l'homme criait un ordre inaudible en faisant claquer son fouet sur la peau nue de l'animal, nous passions à l'action, le plus silencieusement possible.
Je passais devant, me déplaçant à une vitesse si rapide qu'elle en était invisible pour l'œil humain (du fait du temps d'adaptation nécessaire à celui-ci pour visualiser des objets à différentes distances) me retrouvant désormais à deux pas de lui, j'engageais un combat en prenant garde de ne pas le tuer, nous avions besoin de cet homme en vie sans quoi, nous ne sortirions jamais d'ici vivant.
Je bloquais donc le coup de fouet imprécis qui avait été adressé dans ma direction, dans ma main droite. Puis me précipita sur l'homme et mis ma main sur sa bouche pour l'empêcher d'appeler de l'aide.
L'envoyant ensuite valdinguer contre la parois, juste suffisamment pour le sonner mais mon muscle encore quelque peu engourdit rata un mouvement et l'homme alla s'écraser contre l'arrière train de l'équidé qui, mécontent, rua et assomma bien plus que de raison le pauvre homme …
Mes compagnons me rejoignirent et, voyant tout trois que nous ne pourrions plus rien tirer du cadavre de l'homme nous tournions vers l'animal … ou plutôt le semi-animal puisqu'il n'avait que le bas qui était cheval.
  • Sait tu parler l'ami ? Lui demandai-je fébrilement.
  • Bien entendu très chère. Permettez moi de me présenter, Wren Cloudhaze, j'étais jadis un grand prince dans la forêt d'en haut avant que les hommes ne réduisent mon peuple a l'état de larbins et de mineurs, moi y compris.
  • Hein ? Mais dans ce cas, pourquoi ne pas vous être rebeller ? Demanda Drawish fortement intriguée.
  • Les Hommes sont trop nombreux et leur chef trop puissant … Peut-être le connaissez vous, il se nomme.
  • Narek ! Avais répondu Nathaniel à la place du centaure.
  • Exactement ! Je ressent comme une pointe d'amertume dans votre voie mon ami.

Le centaure posa les yeux sur les blessures de Nathaniel.
  • Hum … Excusez moi, je vois que vous l'avez déjà rencontré.
  • En effet … Mais bref, peu importe, sait tu comment sortir de là ?
  • Oui, rien de plus simple, je peut vous montrer le chemin. Mais à une condition.
  • Laquelle ? Demandions nous tous en cœur.
  • Vous êtes des Pirates n'est-ce pas ? Cela se voit à votre façon désordonnée de combattre.
    S'il vous plaie, acceptez moi dans votre équipage.
    Étonné par une demande si inattendue, Nathaniel et Drawish se tournèrent vers Brennus qui, au fil du temps s'était imposé comme le capitaine.
  • On a pas vraiment le choix … OK, tu est des notre si le cœur t'en dit Wren.

Wren et Brennus se serraient la main en signe d'accord.
  • Moi c'est Brennus, enchanté.
  • Moi c'est Drawish. Ravie de te rencontrer.
  • Moi je suis Nathaniel.
  • Enchanté. Moi je suis … Ha non mince, je l'ai déjà dit ça … désolé.
    Ami Musicien, tu devrait avoir besoin de ça. Ajouta Wren.

Il détacha la partie métallique de sa pioche afin qu'il n'en reste plus qu'une simple canne en bois et la tendit à Nathaniel.
  • Merci bien répondit l'intéressé.
    Le centaure les mena ensuite à travers de long couloir, croisant quelques humains qui tentèrent de les empêcher de passer. Bien mal leur en pris, Brennus et parfois même Drawish ne firent qu'une bouché des gardes. Ils avancèrent jusqu'à une lourde porte métallique que le centaure ouvrit à l'aide d'un levier.
  • Je n'ai normalement pas le droit de passer cette porte. Je compte sur vous si des patrouilles arrivent pour leur régler leur compte.

La porte s'entrouvrira juste suffisamment pour qu'ils passent de l'autre côté un à un à la queue leu-leu.
De l'autre côté, ce trouvait la grande cité souterraine.
  • Bon, c'est pas tout ça mais on à du Narek à castagner. Dis-je en faisant craquer les articulations de mes mains.
  • Quoi ? Intervint Wren, Vous ne comptiez pas vous enfuir ? Ok vous êtes plutôt balèze mais croyez moi, vous ne faites pas le poids contre ses gens là ! Mieux vaux fuir.
  • Dans tout les cas, même si on voulait se tirer d'ici, on peut pas, on n'a plus de bateau et puis on peut quand même pas laisser cette pourriture en vie.
    Tout trois rire de bon cœur à la plaisanterie qui n'en était pas une.

Seul, Wren angoissait de plus en plus à chaque pas qui rapprochait la petite troupe de l'entrée de la ville. Il se demandait bien ce qu'il était venu faire dans cette galère.


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:52 (2018)    Sujet du message: Brennus Ludicael, les Origines

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    one piece rpg Index du Forum -> Le RP c'est par ICI ! -> Juste après la mort de Gold.D.Roger Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | faire son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com